dimanche 17 avril 2011

GORGES D'AÏT MANSOUR, AU MAROC (AVRIL 2011)

BALADE DE DÉCOUVERTE EN RANDONNÉE PÉDESTRE

Situées à une trentaine de kilomètres environ de Tafraout, où nous séjournions, et longues de 15 kilomètres, les Gorges de Aït Mansour forment un ensemble géologique impressionnant. Elles se terminent aux portes du désert. Mais nous ne sommes pas allés jusque là car nous n'étions ni équipés, ni entraînés pour un parcours aussi long.

Les paysages sont dominés par l'association de trois couleurs : des rochers en dégradés de saumon rose, un ciel bleu azur parfaitement limpide, et des palmeraies d'un beau vert intense... Un décor tout simplement magnifique.

Ce qui m'a frappé, c'est le contraste entre la roche d'aspect aride et le fond des gorges, très verdoyant.
Bref, c'est une balade qui ne m'a pas fait regretter le déplacement !

Claude
Photos de Marie-Ange (1 à 6), Maud (7 et 8) et Marie-Pierre (9)



1. A l'entrée des gorges : ça impressionne déjà! (je ne parle pas de nous!!! )
2. Les premiers palmiers
3. La luminosité atténue le bleu du ciel, plus visible sur les photos suivantes
4. Village pittoresque
5. Paysage aux trois couleurs : ocre, vert et bleu!
6. La palmeraie au cœur des gorges
7. Mais qu'est-ce que je regarde? Et pourquoi ce sourire béat?
8. Tout s'explique!
9. Thé à la menthe, servi de façon traditionnelle, sous les palmiers... Après l'effort, le réconfort !

jeudi 14 avril 2011

AUTOUR DE TAFRAOUT, AU MAROC (AVRIL 2011)

BALADES DE DÉCOUVERTE ET RANDONNÉES PÉDESTRES
Récit : Claude
Photos : Marie-Ange, Maud, Marie-Pierre et Claude

C'est au cours de plusieurs promenades autour de Tafraout, dans l'Anti Atlas, qu'ont été prises ces photos. Tafraout est une petite ville berbère située au cœur d'un cirque montagneux de granit rose. Le rocher suggère l'aridité, ce qui n'est pas faux : le désert n'est pas très loin. Mais le fond de la vallée recueille l'eau venue des montagnes et la végétation y est foisonnante.

Arrivés de nuit à notre hébergement, tout au fond de la vallée, nous avons découvert le site à notre réveil le lendemain matin. Nous n'en croyions pas nos yeux… Quel dépaysement!

1. Vue de la fenêtre de notre chambre… (photo Marie-Ange)
Après un petit déjeuner traditionnel marocain, nous sommes allés explorer les environs en petit groupe : Maud, Marie-Pierre, Marie-Ange et moi.

2. Avec Marie-Ange et Marie-Pierre (photo Maud)
3. Maud et Marie-Ange (photo Marie-Pierre)
Une constante : les couleurs associées du granit rose et du vert de la végétation.

4. Rochers et palmiers (photo Marie-Ange)
5. Formes étranges et équilibres improbables (photo Marie-Pierre)
6. Oasis de verdure au milieu des rochers (photo Marie-Ange)
Le lendemain, 15 avril, tout notre groupe effectue un petit déplacement en voiture pour une première approche, puis marche à pied jusqu'aux rochers peints…

7. En groupe aux rochers peints (photo Claude)
Ces rochers ont été peints en 1984 par Jean Vérame, qui a réalisé ce travail sur un site granitique à 1200 mètres d'altitude, dans l'Anti-Atlas, près du village d'Aguerd Oudad, non loin de Tafraout. Ce site, appelé les « rochers peints », aurait été utilisé comme décor de film, notamment pour Le retour de l'étalon noir… Le "hic", c'est que le film est sorti en 1983 et les rochers auraient été peints en 1984-85… Il y a quelque chose qui ne colle pas au niveau de la chronologie!

8. Les rochers peints (photo Maud)
Autre balade, le 16 avril, en compagnie d'un jeune guide…

9. Avec notre jeune guide, + Anne-Marie, Maud et Marie-Pierre (photo Marie-Ange)
Retour vers Tafraout…

10. Quel décor! (photo Marie-Ange)
Vue sur l'ancien village de Tafraout, au milieu des montagnes.

11. Des dénivelés impressionnants (photo Maud)
Dernière randonnée aux environs de Tafraout, le 19 avril, avec beaucoup de grimpettes entre et sur les rochers…

12. Loin des sentiers battus… (photo Marie-Pierre)
13. Avec ou sans les mains? (photo Marie-Pierre)
Pour finir, après la longue ascension, la récompense : un panorama unique!

14. La récompense… (photo Marie-Ange)

dimanche 10 avril 2011

LES HAUTEURS DU VAL D'OISE, À DEUIL-LA-BARRE (95), par Marie-Ange

En parcourant le calendrier 2011 de la Fédération Française de Cyclo-Tourisme en quête de randonnées campagnardes à travers monts et vaux, en page 21, mon attention s'est portée sur une remarque notée par l'A.S. Enghien la Barre qui organisait « Les Hauteurs du Val d'Oise », à savoir : « braquets montagnards conseillés »... C'était amplement suffisant pour aiguiser ma curiosité !

Ce dimanche matin, il fallait ajouter un grain de folie en m'inscrivant sur le 100 km puisque la veille j'avais fait le 110 km ou « Randonnée de Versailles – Souvenir Huguette Riou ». Les petites bosses de la vallée de Chevreuse n'avaient pas entamé ma détermination à tester les dénivelés d'autres secteurs de la région d'Ile-de-France comme ceux de Villiers-Adam, Beaumont, Asnières-sur-Oise, Bouffemont et Domont !

Au total : 15 côtes, des vraies, des dures, certaines avec des pourcentages de l'ordre de 15/16% (Côte de la Pierre Turquaise dans la forêt de Carnelle, Côte des Princes à la sortie d'Asnières-sur-Oise). Mais qui dit "superbes montées" dit aussi "superbes descentes", parfois dangereuses à cause du revêtement de la chaussée détérioré en de nombreux endroits. C'est aussi ça, la campagne ! Nous n'y roulons pas comme sur les grands boulevards !

La campagne du Vexin (à seulement une quarantaine de minutes de Limeil-Brévannes), c'est aussi des « points de rencontre » (synonyme utilisé par la bourgeoisie de Montmorency pour évoquer ce que nous nommons communément « ravitos »). Pour celles et ceux qui connaissent la qualité des buffets lors des rallyes organisés par les Toques Blanches, ceux d'aujourd'hui étaient comparables ! Au point de rencontre de La Ferme de Chauvry (16 km après le départ), nous faisions honneur aux produits fermiers (pain et fromage de chèvre, tranches de pâté). Le deuxième point de rencontre, au 56ème kilomètre, se situait aux abords de l'Étang Bleu, dans la Forêt de Carnelle.

Question fléchage, les organisateurs avaient fait de leur mieux mais ils ont joué de malchance sur plusieurs secteurs car quelques flèches avaient disparu ou avaient été arrachées et jetées au sol.

J'étais soulagée de regagner la salle des fêtes de Deuil-la-Barre car physiquement éprouvée par ce cumul de côtes en deux jours mais satisfaite de mon choix. Je recommande particulièrement cette randonnée à tous les « avions » de l'ASB car elle offre un terrain d'entraînement avant des étapes de montagne.

Marie-Ange

Petites précisions de Claude

Samedi 9 avril, souvenir Huguette Riou (au départ de Versailles-Porchefontaine) : une douzaine de côtes sur 110 km, dont Cressely (près de Châteaufort), Boullay-les-Troux (en venant de Saint-Rémy), deux côtes à Saint-Chéron (une avant, l'autre après), Souzy-la-Briche, Chamarande, Breuillet, Mulleron, Villiers-le-Bâcle et pour finir la côte de Buc vers Versailles Chantier…

Dimanche 10 avril, les Hauteurs du Val d'Oise : une quinzaine de côtes sur 100 km (sans compter les nombreux faux-plats) pour un total de 1432 m de D+. Et des pentes qui rendaient le triple plateau indispensable…

Soit 210 km et 27 côtes en deux jours !!! Bravo Marie-Ange !!!!

—> Voir le descriptif des 15 côtes dans mon article sur les Hauteurs du Val d'Oise 2013 ( avec de nombreuses photos)