dimanche 30 septembre 2012

RALLYE À TRAVERS L'ÎLE-DE-FRANCE, À CRÉTEIL

C'est Bernard Perret, du club des Cyclotouristes Saint-Mauriens, qui me demandait, à l'arrivée du rallye de Créteil :
— « ATIF? Qu'est-ce que ça veut dire? ». 

Homme à la chevelure généreuse et à la barbe proportionnelle, il y avait sans doute vu quelque allusion à son système pileux... Nous n'allons pas couper les cheveux en quatre, point de toison là-dedans! ATIF désigne simplement un rallye qui nous emmène pour une balade "À Travers l'Île-de-France"... Désignation un tantinet abusive car en réalité, plus modestement, ce rallye nous conduit à travers un bout du Val-de-Marne et une partie de la Seine-et-Marne.

Ayant un challenge à défendre, notre président a dû se faire des cheveux à l'approche de ce rendez-vous, car il a mobilisé en masse! Nous y avons ainsi vu son frère Michel qui faisait là un de ses tout premiers rallyes, sa belle-sœur Laurence, dont c'était la première rando cette saison, les vététistes Damien et Gabin, qu'on voit rarement sur la route et... bien d'autres, puisqu'au final, nous étions 48, sur un total de 164 pile-poil.

Le second club, les Cyclos Saint-Mauriens n'alignant que 12 participants, cette victoire ne s'est pas jouée à un cheveu près... Nous conservons donc le Challenge Lucien Dupré, au nez et à la barbe de nos adversaires, nous remportons aussi la coupe (de cheveux?) du club le plus nombreux et Alain Corsin est récompensé une fois de plus pour son mérite!...

Tout cela me fait dire que le Rallye ATIF, c'est au poil!

Claude

Le Club de l'AS Brévannaise récompensé

dimanche 23 septembre 2012

WEEK-END VTT DANS LA SARTHE : GAMELLE TROPHY 2012

BALADE PRÈS DU MANS et RANDO À SILLÉ-LE-GUILLAUME
22 ET 23 SEPTEMBRE 2012



Prêts pour la balade du samedi : Daniel, Claude, Éric, Christophe, Valérie, Gabin, Jean-Paul, Michel, Damien, Stéphane et Pascal (merci à Sandrine pour la prise de vue)
Il y a 9 ans, en septembre 2003, je participais à mon premier week-end club avec les vététistes de l'AS Brévannes (on ne disait pas encore "Brévannaise" à l'époque). C'était déjà à la Gamelle Trophy. Et il y avait déjà Michel Mordelet, Éric Pingard et Gérard Guittet... Nous y avions fait la connaissance de nombreux vététistes de l'ASPTT Paris avec lesquels nous avons partagé ensuite de nombreux week-ends, et que nous avons toujours grand plaisir à retrouver au hasard des randos en Île-de-France: Paul et Réjane, Joseph Françoise, Jean-Claude, Hervé et bien d'autres par la suite... J'ai eu une pensée pour eux cette année.

—> Voir le compte-rendu de la Gamelle Trophy 2003 (Il est étonnant de constater que la description de l'épreuve en elle-même pourrait parfaitement convenir à l'édition 2012!)

Cette année, j'avais très envie d'y retourner, pour y vivre ma sixième participation. C'est quand même une randonnée qui sort de l'ordinaire car on y trouve à peu près tous les types de difficultés techniques auxquelles on peut être confronté lorsqu'on fait du VTT. A part le sable, mais on a eu notre dose la veille! Les sous-bois sont par ailleurs magnifiques, on traverse des gués, on longe des étangs, on traverse des champs... On en a plein les jambes, certes, mais aussi plein les yeux!

Cette année, un "60 km" était proposé... Mais j'ai trouvé plus raisonnable de me contenter du "50", compte tenu du dénivelé (1160 m sur le "50") et des difficultés techniques...
Ayant appris au cours de la randonnée que c'était peut-être la dernière édition, je suis d'autant plus satisfait d'y être allé. Il y avait certes moins d'animations, moins de côté festif. Mais ce fut tout de même un grand moment de VTT.

J'ajouterai que le temps était avec nous. La pluie faible annoncée par la météo ne s'est pas manifestée, pour notre plus grande satisfaction. Ce qui a permis des pique-niques en plein air aussi bien le samedi que le dimanche, et des balades où nous nous sommes régalés, sans réserve!

Petite halte au cours de la balade de samedi après-midi dans le Bois de Loudon, une géniale initiative de Gabin. (Merci à Éric pour la prise de vue!)
—> Lien vers le site de l'organisation, Tourisme et Aventure, dont le nom est tout un programme auquel j'adhère sans modération! A noter que, cette année, les photos méritent un coup d'œil. En effet, elles n'ont pas été prises par un professionnel posté en deux ou trois points du parcours avec pour objectif de photographier tous les participants et faire de la vente, mais par un photographe qui s'est déplacé pour donner un véritable aperçu du parcours. De plus, elles sont en bonne résolution. Pascal est le seul Brévannais a avoir été "saisi"…

Pascal sur le parcours de la Gamelle Trophy (photo de l'organisation)

MESSAGES PERSONNELS...

À Michel :
Un grand merci pour l'excellente organisation. L'idée de l'hôtel à Ruaudin s'est avérée très positive car elle nous a permis de découvrir un nouveau coin et de faire une belle balade en forêt (grâce aussi à la complicité du GPS aventureux de Gabin). Je crois que nous sommes les deux seuls à avoir participé à tous les week-ends VTT depuis l'origine, en 2003. Pourvu que ça dure!

À Jean-Paul :
Souvenir d'une balade pleine de surprises au pays des sables! L'année dernière à Cosne-sur-Loire, nous avions passé de bons moments tous les deux, sous la pluie!!! Mais c'était quand même mieux cette année... pour prendre des photos! (sourire)

Michel et Jean-Paul
À Gabin :
Un grand merci pour ton initiative de samedi. Moi, je l'ai bien aimé ton GPS: Grande Promenade dans le Sable! (sourire!) Si tu as d'autres parcours comme celui-là, pense à moi! Je prends tout de suite mon ticket pour l'aventure!

Gabin
À Damien :
Souvenir d'une belle balade dans la Sarthe et aussi, très souvent, dans le sable! (hé hé hé)

Damien
À Éric :
Dix ans après que tu m'aies accueilli à ma première sortie club (oui, c'était à l'automne 2002) et 9 ans après notre première Gamelle Trophy ensemble, édition 2003, c'est toujours un régal de rouler avec toi! Toujours la bonne humeur! Toujours l'envie de rigoler de bon cœur! Merci! Merci! Merci!

Éric
À Stéphane :
Au départ de la Gamelle Trophy 2012! C'est la dernière photo que j'aie pu prendre, car après celle-là, l'appareil m'a dit que la mémoire était saturée!... A la fin du circuit, elle n'était pas la seule à être saturée!... N'est-ce pas Stéphane?! (sourire)

À Gérard :
Content de t'avoir vu au départ, comme en 2003! Ne t'ayant plus revu par la suite, j'ai demandé de tes nouvelles. J'ai appris que tu avais cassé un câble de frein et que tu avais été obligé d'abréger la rando! Dommage!…

Claude

—> Les photos sur Flickr

Stéphane et Gérard

dimanche 16 septembre 2012

TOUTES À PARIS 3/3 : APPELEZ-MOI "STAFFEUR"!

Arrivée au Champ de Mars du groupe de "Brévannais-Belfortains-Mortuaciens"
Ce dimanche, j'ai participé à l'encadrement de cette grande manifestation sportive féminine: Toutes à Paris. Quand on m'a proposé de donner un coup de main à l'organisation, j'ai trouvé ça sympa. J'ai même été très fier de revêtir le gilet vert fluo qui nous identifiait clairement comme collaborateurs de l'organisation…

En tenue de staffeur
Enfin, "clairement"... pour nous! Car les promeneurs et les automobilistes qui souhaitaient se déplacer dans Paris ce dimanche matin, eux, n'en savaient rien!

L'idée de la Fédération Française de CycloTourisme (FFCT), une randonnée vélo de 12 km dans Paris, avait de quoi séduire... Au final, on peut se poser la question de savoir si l'idée ne méritait pas un mode d'organisation plus réfléchi... En effet, je pense que l'organisation aurait dû prévoir un meilleur partage de la chaussée et pas ce blocage total qui a duré, duré, duré!... Pas sûr que ça ait servi l'image du cyclotourisme féminin, ce qui était l'objectif de la fédération!...

Quelques staffeurs...
Le job qu'on m'avait confié, ainsi qu'à des dizaines d'autres messieurs volontaires, dont plusieurs Brévannais, Maryan, Gilbert, Roger, Michel M., Gilles M., Jean-Pierre B., Jean-Pierre G., Yves F. (j'espère que je n'ai oublié personne), est désigné sous le nom de "staffeur"... Ça consistait à empêcher les véhicules et les piétons de traverser le flot des 4 à 5000 cyclistes formant une interminable chenille... Je me suis fait insulter par des automobilistes exaspérés (je crois que presque tous les staffeurs en ont fait l'expérience), des véhicules ont forcé le passage sans que je puisse y faire grand chose, un gars est même descendu de sa voiture avec l'intention d'en venir aux mains... Il a fallu le renfort de trois ou quatre cyclos pour le calmer. Un cyclotouriste saint-maurien, lui aussi "staffeur" hier, a même eu sa roue pliée en huit par un scooter dont le conducteur s'est énervé... Et j'en passe!

Je précise par ailleurs qu'étant près de la tête du cortège, j'étais chargé de "retenir" des gens qui n'attendaient que depuis assez peu de temps! J'ose à peine imaginer ce qu'ont enduré ou entendu les staffeurs de queue de peloton...

J'ignore quelles auraient pu être les solutions. Mais déjà, je pense que c'était peu judicieux d'organiser cette manifestation le même jour que les journées du patrimoine, qui ont drainé vers Paris un nombre inhabituel de visiteurs. Ensuite, il existe des manifestations (Tour de France, Marathon de Paris, etc.) dont l'organisation prévoit le blocage des rues pendant le temps nécessaire. N'avait-on pas assez d'assise médiatique pour s'autoriser un "vrai" blocage? Dans ce cas, pourquoi ne pas prévoir, sur les axes empruntés, une partie bien délimitée de la chaussée réservée aux cyclos et une autre permettant l'écoulement de la circulation?

Je crois aussi que l'organisation n'a pas mesuré l'interminable temps d'attente qu'elle allait imposer à des quantités de gens, ni la position très délicate dans laquelle elle nous mettait. On portait juste une chasuble vert fluo. Pas de mention "service de sécurité" ou équivalent, qui nous aurait donné une certaine légitimité. Du coup, on donnait l'impression de faire ça juste pour l'agrément de ces dames à bicyclette ou pour embêter le monde!... Certains ont cru, par exemple, à une manif écolo!!!

Autre détail qui ne manque pas de laisser perplexe: le circuit formait un "8", ce qui a conduit à une situation des plus ubuesques de la matinée. Alors que nous remontions vers la Tour Eiffel en suivant le quai Voltaire, donc sur la rive gauche, les motards en tête du cortège, conduit par les VIP, ont été obligés de stopper le "convoi exceptionnel" pendant plusieurs interminables minutes (je n'ai pas chronométré) car le serpent, long de plusieurs kilomètres, se mordait la queue! La fin du peloton n'avait pas encore franchi la Seine, par le Pont Royal... Je vous laisse imaginer l'engorgement sur les quais, aussi bien rive droite que rive gauche.

Seul mérite de cette halte: j'ai pu emporter un petit souvenir photographique de Sylvie Tellier, miss France 2002, faisant partie des VIP à vélo. Elle en a profité pour faire plaisir à quelques privilégiés qui ont obtenu un autographe!…

Sylvie Tellier signe des autographes...
En conclusion, je dirai que nous ne faisons pas du vélo pour nous bouffer le nez avec les gens. Je ne suis pas sûr qu'avoir mis la pagaille dans Paris un dimanche matin ait servi la cause du cyclotourisme. Le rassemblement sur le Champ de Mars de toutes ces féminines venues de la France entière n'était-il pas largement suffisant?

Enfin, à titre personnel, je ne pensais pas prendre autant de risques en me portant volontaire pour donner un coup de main à l'équipe chargée de la sécurité... On ne m'y reprendra plus!

Terminons cependant sur une note positive: il faisait très beau et les filles à vélo avaient l'air ravies! C'est déjà ça!

Claude, staffeur d'occasion

Des Bretonnes qui chantent à leur retour place Joffre. La fin du cortège est encore à des kilomètres derrière!

TOUTES À PARIS 2/3 : RENCONTRE AVEC LES CYCLOTOURISTES BELFORTAINS

SAMEDI 15 ET DIMANCHE 16 SEPTEMBRE 2012

A l'occasion de Toutes à Paris 2012, nous sommes allés à la rencontre des CycloTouristes Belfortains (CTB). Aux féminines de ce club participant à à l'épreuve, s'étaient associées d'autres féminines : certaines du club de La Denfert Cyclo, de Danjoutin, commune située à 3 km au sud de Belfort (90), une autre venue du département voisin de la Haute-Saône.

L'Alliance Sportive Brévannaise a été invitée à escorter ces féminines, ainsi que celles venues de Morteau (Doubs), depuis Chaumes-en-Brie jusqu'à leur hôtel à Bonneuil-sur-Marne, puis le dimanche sur le trajet Bonneuil-Paris et retour. C'est ainsi que des liens se sont noués avec le club des CycloTouristes Belfortains.

On trouvera sur le site de l'AS Brévannaise Cyclo VTT un résumé de la participation du club à cette grande manifestation du sport féminin.

Samedi 15: commune de Chaumes-en-Brie, petite halte à la ferme de Forest pour admirer le magnifique pigeonnier
Dimanche 16: les cyclotes belfortaines au départ de Bonneuil: « Toutes à Pariiiis! »
Pour mieux connaître nos compagnes de route de ces deux journées mémorables, emmenées par leur présidente Annie Chagué, ainsi que leurs accompagnateurs membres du même club, j'ai eu la curiosité d'aller à la quête d'informations complémentaires sur le site des CycloTouristes Belfortains.

On y trouve notamment des infos sur leur projet ainsi que leur journal:

Un idée qui fera peut-être son chemin...

Les échanges et contacts entre nos clubs ayant donné toute satisfaction, une idée a été lancée avant que chacun ne retourne dans ses pénates... Pourquoi pas des retrouvailles, à Belfort, à l'occasion d'un prochain week-end de pentecôte? Pour 2013, le projet limousin est déjà quasiment bouclé. Alors peut-être en 2014? Nos nouveaux partenaires se feront une joie de nous faire découvrir les richesses cyclotouristiques de leur région, et pour ceux qui aiment le "vallonné", ils se disent prêts à organiser des expéditions à l'assaut du Ballon d'Alsace ou de la Planche des Belles Filles, avec ses passages à 23%!

Les randonnées permanentes des CycloTouristes Belfortains

Le club propose quatre randonnées permanentes. Je vous invite à vous reporter à la page randonnées permanentes de leur site pour en savoir plus.

L'une d'elle a particulièrement retenu mon attention et je pense qu'elle devrait intéresser certains de nos accros de la montagne, en particulier ceux qui sont un peu (ou complètement) "cinglés". Il s'agit du Brevet de Grimpeur du Ballon d'Alsace, qui consiste à monter au Col du Ballon d'Alsace par trois, voire quatre routes (dont une route forestière!)... Il y en a à qui cela doit rappeler quelque chose!...

Lorsqu'on réussit, on peut entrer dans la Confrérie des As du Ballon d'Alsace. Ceux qui sont intéressés peuvent se faire connaître en déposant un commentaire sur cet article...


Sans oublier les filles de Morteau...

Je ne voudrais pas terminer sans adresser un clin d'œil aux féminines de Morteau, qui n'ont pas manqué de nous faire sourire avec leur saucisse symbolique accrochée au casque, et leur entêtante clochette suspendue au guidon. Le hasard des échanges n'a pas poussé aussi loin les contacts mais nous avons été heureux de les côtoyer sur ces deux journées.

Les filles de Morteau, samedi, à Chaumes-en-Brie
Pour ceux qui veulent en savoir plus, leur site officiel: Vélo Club des Cantons de Morteau-Montbenoit.

On y découvre notamment que c'est un club qui comprend une section "loisirs", mais aussi des compétiteurs et des compétitrices...

Claude

samedi 15 septembre 2012

TOUTES À PARIS 1/3 : AVEC LES CYCLOTES DE BELFORT ET DE MORTEAU, par Marie-Ange

COMMENT ILS NOUS VOIENT ET TOUT CE QUE JE N'AURAIS PAS DÛ ENTENDRE…

Une dizaine de licenciés de l'AS Brévannaise s'était donné rendez-vous, à onze heures, ce samedi 15 septembre, devant le groupe scolaire Picasso afin d'aller au-devant des « lionnes » de Belfort et des cyclotes de Morteau.

Rendez-vous au rond-point de l'école Picasso
Tels des chevaliers impatients de découvrir leurs promises, nos copains du club me feront parcourir la quarantaine de kilomètres qui séparent Limeil-Brévannes de Chaumes-en-Brie à une allure correcte (nous mettrons deux fois plus de temps dans le sens inverse lorsque nous reviendrons en compagnie de ces dames !). Mais moi, je ne suis pas une nouveauté et je fais partie des meubles !!! Ah ! L'attrait de l'inconnue ! JPG était le premier à foncer sur sa monture, pressé de retrouver Arlette qui, depuis trois jours, participait à l'aventure « Toutes à Paris » avec les cyclotes du Val-de-Marne. La seule féminine de notre club à avoir osé ! Elle s'était joint aux féminines des cyclos Saint-Mauriens, de Mandres-les-Roses, de l'Elan cyclo, du SMUS, de Villecresnes…

Les féminines val-de-marnaises à Chaumes-en-Brie
A 12h 45, nous les retrouverons pour la séance photos sur le perron de la mairie de Chaumes-en-Brie et Arlette acceptera gentiment de prendre la pose, très fière d'arborer son nouveau maillot « de fille » ! C'est qu'elle le mérite, ce beau maillot, elle qui aura parcouru plus de 300 km en peu de jours !

Et pendant que ce groupe de copines déjeunera au restaurant, les messieurs avaleront leurs sandwiches, au soleil, sur les marches (à l'exception de JPG qui choisira de ne plus quitter Arlette. Lâcheur !).

Pique-nique sur le perron de la mairie de Chaumes-en-Brie
Pendant cette attente, ô combien interminable pour ces messieurs, je serai la seule à recueillir leurs interrogations : « Combien sont-elles ? Quel âge ont-elles ? Comment sont-elles ? » Je traduis : « Les gonzesses de Belfort et de Morteau sont-elles bien roulées ? » L'attente n'avait que trop duré et ils allaient être enfin fixés car nous avions rendez-vous dans un grand champ, sur le foirail à bestiaux de Chaumes-en-Brie. Nos Brévannais n'en croyaient pas leurs yeux et se sont exclamés : « des troupeaux de meufs » ! J'ai eu un moment de panique en me disant qu'ils étaient en train de confondre « Toutes à Paris » avec « L'amour est dans le pré » ! Nous avons d'abord engagé timidement la conversation avec des cyclotes de la région Midi-Pyrénées, qui arrivaient du Gers en autonomie totale. Puis, Gérard C., président du club de Mandres-les-Roses, a fait les présentations. Impossible de rater les féminines de Morteau (cf. la photo).

Une cyclote de Morteau
Quant aux "lionnes" de Belfort, elles n'étaient pas encore assez identifiables… ce qui sera corrigé à l'arrivée à Bonneuil (voir dernière photo).

Quelques cyclotes de Belfort 
Et le convoi s'est ébranlé en direction de Bonneuil-sur-Marne. Un Brévannais est d'emblée entré dans le vif du sujet en leur demandant où elles allaient coucher ce soir. Pas de temps à perdre... Deux cyclistes de l'Elan Cyclo et un du club de Sucy faisaient également partie de l'escorte. Et, à partir de là, j'ai pu mesurer l'écart entre ce qu'ils disent (des bêtises), ce qu'ils font pour nous et ce qu'ils sont réellement : DES AMOURS D'HOMMES ! En parfaits chevaliers servants, ils ont été aux petits soins, adaptant leur allure, ouvrant la route, régulant la circulation à chaque carrefour, allant jusqu'à jouer les infirmiers et soigner les petits bobos. Ils n'ont pas joué aux avions mais ils ont été sacrément costauds ! Tout un après-midi en compagnie de femmes, il fallait le faire ! Je crois même qu'ils ont parlé « cyclisme » avec ces dames qui, pour certaines ont fait plusieurs fois Paris-Brest-Paris, pour d'autres 8000 km dans l'année dont plus de 2000 en montagne, et celles pour lesquelles la montée de La Planche des Belles Filles ou l'ascension du col du Mont de Fourche ne sont que simples formalités, le parcours des Sucs à l'Ardéchoise, une banale rando... Alors, ont-ils trouvé le temps très long ? Ils n'avoueront jamais qu'ils se sont fait plaisir en roulant avec nous !

Marie-Ange

Chaumes-en-Brie: regroupement du peloton des cyclotes de Belfort et de Morteau avec leurs accompagnateurs brévannais
Préparatifs avant la dernière étape de dimanche: les lionnes seront faciles à repérer

samedi 8 septembre 2012

LEVALLOIS - HONFLEUR, par Marie-Ange

RANDONNÉE LONGUE DISTANCE : 216 km — 1050 m de D+

Un dimanche matin à Honfleur, en septembre...

« J'IRAI REVOIR LA NORMANDIE »…

En septembre 2010, je m'étais rendue à Honfleur, mais au volant de la voiture accompagnatrice, afin d'assurer l'assistance technique des copains du club engagés sur la 25ème édition (voir l'article de Claude).

 En 2011, j'avais envisagé de réaliser ce deux cents bornes, à vélo cette fois-ci. J'avais même réservé mon hébergement à Honfleur. Mais, faute de mental au beau fixe, j'avais renoncé, contrariée, à ce projet dès la fin des grandes vacances. Les « grandes » distances me faisaient peur. Je gardais en mémoire mes mésaventures sur l'Audax 200 km de Villecresnes ; je venais d'en découdre avec le Tour du Lac Léman (randonnée permanente de 185 km), au cours duquel je m'étais mal alimentée, d'où des difficultés à le boucler. Bref, je n'ai aucune honte à avouer qu'un "200" me fichait carrément la trouille. Mes états d'âme oscillaient entre le manque de confiance en moi et la terrible envie de partir de Paris pour aller à la mer à vélo.

La confiance restaurée après l'enchaînement des parcours de la Rand'Oh 2012 (voir l'article de Claude) d'une part, ayant fait l'apprentissage de la gestion des coups de découragement sur le vélo d'autre part, et afin de ne plus rester sur une impression d' « inachevé », j'avais fait de Levallois-Honfleur l'objectif final de ma saison. Plus question d'abandonner l'idée... jusqu'à ce qu'une sciatique soit venue me pourrir la vie et le moral il y a plus d'un mois ! Heureusement, sur les conseils d'un copain, j'ai obtenu rapidement un rendez-vous chez un ostéopathe de rêve ! A partir de là, il n'était plus question de faire marche arrière.

Je ne tiens pas à vous conter le trajet point par point car la plupart des lecteurs connaissent la chanson par cœur ou ont interprété le refrain au moins une fois dans leur vie. En revanche, j'ai à cœur de faire un retour aux cyclos et cyclotes qui ont partagé ce qui, pour moi, était une grande première : aller au-delà d'un deux cents kilomètres.

Madame Frédérique Bénitah, présidente des Cyclos Saint-Mauriens, était bien loin de se douter, en proposant des places de retour dans son car, qu'elle allait innover et impulser un rassemblement inter-clubs.

Levallois-Honfleur 2012 : un melting pot réussi! (collection Frédérique)
D'entrée, la « mayonnaise » a bien pris, unissant, pour un jour, des licenciés du club de Saint-Maur, de Brévannes, de Sucy, d'Ormesson, de Belleville et même d'Ivry. Des cyclos, avec des affinités communes qui choisiront de ne plus se quitter sur toute la longue distance. Le charisme naturel de Frédérique fera le reste... Sur la totalité du parcours, nous pédalerons à allure régulière et notre capitaine de route fera preuve d'une grande vigilance, soucieuse et attentive à ne laisser personne au bord du chemin (cinq cyclos du groupe faisaient un "deux cents" pour la première fois, et pour moi, ce n'était que le second). Et c'est un groupe soudé qui entrera dans Honfleur en fin d'après-midi.

Au sein de cette petite troupe, huit féminines ont pédalé dans la même direction, dans la joie et la bonne humeur, avec pour slogan : « Toutes à Honfleur » ! Des cyclos, bien qu'expérimentés, se sont proposés pour nous accompagner et ont volontairement décidé de s'adapter à notre rythme, conscients qu'ils ne profiteraient pas du vent favorable pour tenter de battre des records personnels. Puisse cette façon solidaire de pédaler se renouveler plus souvent sur des défis communs !

Marie-Ange


LEVALLOIS-HONFLEUR 2012 "EN BREF" (par Claude)
  • 216 km — 1050 m de D+
  • 2716 participants
    • dont 144 féminines
    • et 19 jeunes
  • 14 Brévannais: 1 coupe (classement des clubs les plus nombreux: 19e ex-aequo)
    • Un merci "spécial" à James Savin, inscrit sur place le matin même, sans qui nous n'aurions pas gagné cette coupe (le classement s'arrête aux clubs ayant 14 engagés!)
Guy L., sur le podium pour récupérer notre coupe. 
Gagner une coupe à Honfleur, ça fait plaisir. Maryan, le président du club, prévenu par sms, a partagé ce bon moment "en temps réel"!

  • Clubs les plus nombreux, 1ers ex-aequo avec 117 engagés! (oui: cent dix-sept!):
    • ASASPP Sapeurs Pompiers
    • Les Z'Éparpillés
  • Club ayant le plus de féminines : le Rueil Athlétic Club, avec 6 engagées.
Nos amies et compagnes de route des Cyclotouristes Saint-Mauriens montent sur la deuxième marche du podium avec 5 unités! En réalité, avec l'appoint de Laurence, du club de Belleville, ainsi que d'Isabelle D. et Marie-Ange B., nos deux féminines "maison", ce sont 8 féminines qui ont roulé ensemble et se sont soutenues mutuellement toute la journée: sans doute le groupe qui contenait le plus de féminines sur cette édition!

Claude

Les copines du CSM récompensées

AUTRES IMAGES DE CETTE AVENTURE…
(photos de Claude, sauf mention contraire)

RER, il est cinq heures, Paris s'éveille... Gabrielle, Anne et Frédérique aussi…

Descente du RER

Levallois, prêt(e)s à en découdre! (collection Frédérique)
Premier ravitaillement, à Thoiry (collection Frédérique)
Le groupe (merci à François D., des Cyclos Saint-Mauriens, pour la photo)
Micheline et les moutons, à l'occasion d'un... "arrêt au stand" (pas pour elle, mais pour moi!!!)
Dernier ravito, à Appeville dit Annebault: déjà 179 km parcourus et toujours le sourire
James aime faire le clown ! Et il a du talent pour ça !… (avec Guy, Yves et Claude)
Promenade à Honfleur : Le Jardin Retrouvé
Honfleur : promenade sur la plage
Honfleur : Isabelle et Guy offrent un pot à tout le monde (collection Frédérique)
Honfleur : dernière photo avant de prendre la route du retour (collection Frédérique)


dimanche 2 septembre 2012

31e PARIS-CAMBRAI CYCLOTOURISTE

RANDONNÉE LONGUE DISTANCE : 215 km - 1105 m de D+

Comme l'a indiqué JPB dans sa chronique au sujet de la Saintryenne, nous étions deux Brévannais sur Paris-Cambrai : Pascal Leclercq et moi, en compagnie d'un troisième larron, Yves Brepson, ancien Brévannais, associé à l'aventure pour le co-voiturage.

Paris, dimanche matin, 6h30...
Cette année, pas de pluie au départ, contrairement à l'année dernière, ce qui a permis de mieux profiter de la traversée de Paris au lever du jour... Départ, donc, sous la Tour Eiffel. En tête, les cyclos du club organisateur, le Vélo Santé Cambrai, dont certains membres portaient au départ un nœud papillon sur leur maillot. Explication du président en personne: pour célébrer la 31e édition, ils se sont mis sur leur 31!…

Paris, 7h: le départ. En tête, le club du Vélo Santé Cambrai
Les trente premiers kilomètres ont été parcourus à allure Audax, derrière le véhicule de l'organisation et sous la protection de quelques motards. Itinéraire "grand luxe" dans Paris avec, entre autres, les Invalides, le Pont Alexandre III, les Grand et Petit Palais, le bas des Champs-Élysées, la place de la Concorde, la Madeleine, l'Opéra Garnier... Puis banlieue un peu moins sélecte du 9-3, entre Pantin et Drancy, en passant par Bobigny...

Lorsque la voiture ouvreuse s'écarte, après 30 km déjà parcourus, les pelotons se forment et l'allure augmente. Presque une heure et demie d'échauffement: les jambes tournent bien. Du côté des pistes de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, ça roule déjà à 30 à l'heure...

​Cette année, le ravitaillement n'est pas à Ermenonville, mais à Dammartin-en-Goële. Yves repart très vite. A partir de là et jusqu'à l'arrivée, il sera tantôt devant, tantôt derrière, mais toujours à son rythme. Abrégeant les arrêts, il finira avec une moyenne inférieure à la nôtre mais finalement avec fort peu de retard sur nous. Le chassé-croisé avec lui m'a naturellement fait penser à une faible qui s'intitulerait "Les deux lièvres et la tortue"! Mais une tortue pas si lente que ça!

Avec Pascal, nous prenons un peu plus de temps. J'enlève mon coupe-vent. Il fait encore un peu frais, mais à la vitesse à laquelle nous roulons, l'organisme se réchauffe vite de l'intérieur! Nous nous retrouvons rapidement à quatre, en compagnie d'un couple qui roule "sérieux", monsieur devant et madame bien à l'abri dans la roue... L'allure étant franchement soutenue, nous nous contentons de nous maintenir dans leur sillage, sans prendre de relais. Bientôt, nous rattrapons le seul cyclo du SMUS présent sur l'épreuve, avec qui nous avions bavardé quelque minutes avant le départ. Il se joint au petit groupe. J'apprendrai à l'arrivée que ce cyclo "au long cours" est parti le matin de Santeny pour rejoindre la Tour Eiffel en vélo. Et qu'il repartira sur sa machine après l'arrivée à Cambrai de façon à aller prendre le train à Saint-Quentin, à 40 km de là... Ceci afin d'avoir un train direct! Il ne lui restera plus qu'à rentrer à Santeny... toujours à vélo! Au total, autour de 320 km dans la journée... J'en suis épuisé rien que d'y penser...

Dans la côte de Montepilloy, le couple réduit l'allure et nous les distançons. Nous nous retrouvons à trois. Dans la descente qui suit, nous rattrapons et doublons Yves. Nous poursuivons notre "échappée" en trio. Nous nous relayons bien et l'allure ne faiblit pas: toujours au-dessus de 30 à l'heure…

Longueil-Sainte-Marie: excusez la photo un peu de travers car prise en roulant!...
Un peu avant Longueil Sainte-Marie, nous sommes rejoints par le peloton. Une bonne trentaine

d'unités. Sur le plat, ce groupe roule fort! Sensiblement au-dessus de notre rythme, puisque ça dépasse tout le temps les "35" à l'heure, avec des pointes à 40, voire 45 dans les faux-plats descendants. Sans nous concerter, nous estimons, Pascal et moi, que ça veut le coup de "prendre ce train"... Mais il y a là des cyclos qui sont dangereux: débordements fréquents sur la moitié gauche de la chaussée, alors que la route n'est pas privatisée, trajectoires incertaines, avec des "un coup à gauche, un coup à droite". À deux reprises, j'ai bien cru qu'un des cyclos du club organisateur, particulièrement imprudent, allait se payer un collision frontale avec une bagnole! Le même qui, distancé chaque fois que la route montait un peu, repassait devant dès que possible en faisant des queues de poisson... Bref, à un moment Pascal me dit: « C'est dangereux, je vais rester derrière...» Le problème, c'est que derrière, on est soumis aux effets d'accordéon... De plus, comme nous montons mieux que la plupart des cyclos du groupe, nous sommes obligés d'en doubler des paquets à la moindre pente... Heureusement, le problème sera vite résolu! En effet, la plus longue côte du parcours, L'Écouvillon (ne pas oublier de lire le "v"), se présente. Les trois kilomètres de montée font le ménage! Parti avec un peu de retard sur la tête du groupe, je double presque tout le monde. Un jeune homme qui s'est calé dans ma roue me dit en arrivant en haut «Ça décrasse!», ce qui me fait sourire. Pascal qui était revenu à ma hauteur à mi-pente, n'a pas suivi. Quand il me rejoindra au ravito de Thiescourt, il me donnera l'explication: il a été obligé de tout monter sur la plaque car il n'arrivait pas à passer le "39"... qui finalement passera tout seul en arrivant en haut!

Thiescourt, un nom tout à fait approprié pour un ravito qui ne dure pas longtemps! En effet, pas de plateau repas, mais un sandwich, avec gâteau, barre de céréales et boissons. Personnellement, comme je l'avais déjà dit dans mon article l'année dernière, je préfère ça à un plateau repas, et à plus forte raison à un repas au restau. On repart plus vite, on se refroidit moins, les cuisses sont moins raides au redémarrage...

Avant de repartir, nous regardons nos compteurs: jusque là, nous avons fait 27,4 km/h de moyenne, ce qui est très satisfaisant puisque cela inclut les 30 premiers kilomètres à allure imposée. Il reste une centaine de kilomètres à faire, que nous effectuerons jusqu'au bout à deux, avec Pascal.

Jusqu'au ravitaillement de Péronne, malgré une succession de toboggans, la moyenne se maintient. Nous nous relayons régulièrement avec Pascal, sans faiblir. Ça me rappelle que l'année dernière, sur ces mêmes routes, c'est avec Yves que nous avions enchaîné les relais…

Ravitaillement de Péronne
Ravitaillement de Péronne: Pascal téléphone à son frère Christian
Au ravitaillement de Péronne, je suis un peu surpris. On a l'impression qu'ils ont été dévalisés alors que, selon moi, il y a encore beaucoup de monde derrière. Il n'y a plus que de l'eau à boire, pas grand chose à manger et plus de verres! Finalement, des bénévoles arrivent avec des bouteilles de coca. Mais on est obligé de vider des petites bouteilles d'eau pour y mettre ensuite un peu de coca... le système D! Un petit bémol dans une organisation par ailleurs plus que satisfaisante. Pascal profite de cet arrêt pour passer un coup de fil à son frère Christian et lui donner rendez-vous à l'arrivée à Cambrai...

A partir de Péronne, le parcours est différent de l'année dernière. Il reste une quarantaine de kilomètres, qui ne devraient pas poser de problème même s'il y a maintenant un peu de vent et qu'il est souvent défavorable. Nous repartons et retrouvons vite un bon rythme. Cependant, tout à coup, alors que je viens de prendre un long relais, je m'étonne que Pascal ne soit pas encore passé... Je me retourne et ne l'aperçois pas! Je ralentis, il se rapproche un peu, mais si peu que je me dis qu'il doit avoir un souci. Je m'arrête donc et dès qu'il me rejoint, j'ai l'explication: il a avalé une bestiole, qui s'est logée sans doute dans la trachée. Ça l'irrite, ça le fait tousser... Il a beau boire et manger, rien n'y fait. Ce qui prouve que ce n'est pas au niveau de l'œsophage que ça se passe... Il finira le parcours en toussant et en crachant, ce qui fatigue énormément! Du coup, je resterai devant jusqu'à l'arrivée... Pas seulement pour le protéger du vent, mais pour me protéger personnellement de ses fréquentes expectorations (Pascal, je rigole!...). Cette petite mésaventure aura fait légèrement baisser notre moyenne, qui à l'arrivée ne sera "que" de 27,2 km/h. Pas mal quand même.

Noir et blanc? Ou blanc et noir?
A Cambrai, nous sommes accueillis par Marie-Ange, venue nous récupérer. Nous la remercions très chaleureusement tous les trois car elle s'est levée très tôt pour nous accompagner à la Tour Eiffel, puis elle s'est rendue à Moisenay pour faire le rallye en compagnie de Maryan, Sébastien et Gilles M.: 64 km à 24 de moyenne. Elle a ensuite repris la route pour Cambrai et c'est encore elle qui a conduit au retour!... C'est aussi de l'endurance!

A l'arrivée à Cambrai, Pascal a également retrouvé son frère Christian, venu en voisin en compagnie de sa petite famille. Ils nous ont accueillis en héros, ce qui fait toujours plaisir (même si pour ma part, je sais rester modeste en regard des véritables exploits réalisés par Pascal!!!). Christian m'a confirmé — un commentaire déposé sur l'article des Cinglés me l'avait laissé supposer — qu'il avait plaisir à retrouver et à lire sur notre blog ainsi que sur notre site les diverses aventures de son frère.

Nous avons partagé un moment de détente sur la place Aristide Briand, ce qui nous a permis de voir Robert Marchand sur le podium, une nouvelle fois à l'honneur après sa participation au 100 km (départ de Thiescourt). Nous avons aussi eu droit à un moment rare de cabaret en plein air et en milieu d'après-midi, avec danseuses et plumes dans le... dos. Puis, nous nous sommes retirés un peu à l'écart pour nous changer et enfin prendre la route du retour. Un retour un peu perturbé aux abords de Paris par les embouteillages habituels du dimanche soir.

Rentrer à la maison sur le coup de 20h quand on est parti le matin avant 6h, ça fait une longue journée! Mais franchement, ça vaut le coup. Et Paris-Cambrai est une belle épreuve, qui ne manque pas de séduire ceux qui la découvrent. La preuve, on y revient!

Et en plus, vous avez droit aux bêtises à l'arrivée! Que demander de plus!...

Claude
Photos personnelles

LIENS :

—> Toutes les photos sur Flickr.
—> Lien pour lire ou relire mon article sur le 30e Paris-Cambrai, en 2011.

Pascal accueilli par Christian et sa famille