dimanche 28 août 2016

DE BRASSAC AU LAC DE LA RAVIÈGE (TARN)

Après la découverte du Sidobre hier, nous sommes partis explorer une autre facette du Tarn, entre Brassac et le lac de La Raviège, toujours guidés par nos amis Alain et Marie-Hélène, éminents Cyclotouristes Saint-Mauriens (notre ancien club).

Alain, notre guide, au Col de Caunan

Trois cols autour de Brassac et Anglès

Le temps gris et un peu frais au départ semble convenir plutôt bien à ces dames, qui préfèrent manifestement éviter la chaleur pour grimper des cols. Le premier des trois cols du jour, le Col de Caunan (600 m) est atteint après une montée de quelques kilomètres en pente douce, et une centaine de mètres de dénivelé depuis le pont de Brassac.

Col de Caunan, 600 m
Une fois le col franchi, nous n'en avons pas terminé avec la montée, qui se poursuit sur 5 km environ pour atteindre un deuxième col, le Col du Fauredon (807 m). Une douce descente jusqu'à Anglès et une remontée sans difficulté nous conduisent à un troisième col, le Col de la Tranchée (832 m). Sur la carte du parcours ci-dessous, ces trois cols sont identifiés par un logo "col" marqué d'un point vert.

Le parcours, avec l'emplacement des trois cols
Il n'y a plus qu'à nous laisser descendre jusqu'au lac de La Raviège, dont le nom vient du hameau qui fut englouti lors de la mise en eau du barrage en 1957.

Lac de La Raviège
Après une petite pause au bord du lac, le moment est venu d'attaquer une nouvelle montée. Selon ce que Marie-Ange et moi avons compris lorsqu'Alain a évoqué l'itinéraire du jour, il s'agit de… "la montée Larié"… Un panneau indicateur me fait alors pouffer de rire : je viens de comprendre mon erreur! En réalité, nous allons grimper jusqu'à un village nommé Lamontélarié! Il faut reconnaître que ça prêtait à confusion!

Direction : Lamontélarié
A notre arrivée dans ce village, dans les Monts de Lacaune, une bien agréable surprise nous attend…

Lou Récantou Montéliot

Un café aussi sympathique qu'inattendu nous propose ses services. Inauguré début juillet 2016, ce lieu cumule les qualités, à commencer par le concept très original et l'accueil souriant et chaleureux. Pour en savoir plus, je vous recommande l'article de La Dépêche consacré à son inauguration.

Lou recantou monteliot : intérieur
Ici, tous les week-ends, du vendredi soir au lundi matin, on peut boire un café pour 1 €, ou un soda pour 1 € également.

Mais dans la région, "lou récantou" (le recoin en occitan), c'est d'abord un lieu où l'on s'assoit pour bavarder. C'est ce que nous n'avons pas manqué de faire.

Alain ayant un aïeul qui a exercé son métier d'instituteur dans ce village, il a de nombreuses anecdotes à raconter.

Quant aux jeunes femmes qui assurent le service, elles s'associent volontiers à notre conversation, pour évoquer notamment un artiste-peintre local qui, en juillet 2008, s'est illustré en contractant un mariage posthume, non sans avoir sollicité au préalable l'autorisation du Président de la République, du Premier Ministre et du Garde des Sceaux. Rien que ça!

Lou Récantou Montéliot
Alain nous parle aussi d'un hameau voisin, Sicardens, aujourd'hui en ruines. Une épidémie de charbon extermina tous ses habitants, dont le dernier mourut en 1902. Cet épisode dramatique est brièvement évoqué sur le panneau ci-dessous, implanté face au Récantou Montéliot.

La balade monteliote
Bon! Le récantou, c'est bien gentil! Mais il va peut-être falloir se remettre en selle! Car si la suite du parcours ne présente plus de cols, nous n'avons pas encore fini de monter… Le point culminant de notre balade se situe en effet plus haut, à 929 m d'altitude, sur la commune du Margnès. Un pôle touristique nous y attend avec de nombreux panneaux présentant notamment les richesses naturelles locales.

Le Margnès : Pauses Détente Nature
L'altitude y a aussi favorisé l'implantation d'un parc éolien par un producteur indépendant d'énergies renouvelables dont un panneau sur place vante les mérites.

Le parc éolien du Margnès, à plus de 900 m d'altitude
Ça y est : les ascensions sont terminées. Une belle descente nous ramène à notre point de départ. Selon mon GPS, nous avons cumulé 836 m de dénivelé en 47 km. C'est proche des ratios d'une cyclo-montagnarde, qui se situent à environ 1000 m de D+ par tranche de 50 km!

Bref, nous n'avons pas fait que papoter! Et Marie-Ange et moi ramenons trois nouveaux cols pour notre collection!

Claude
Photos personnelles

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samedi 27 août 2016

DE BRASSAC AUX ROCHERS DU SIDOBRE (TARN)

De passage dans le Tarn, nous avons eu la chance de découvrir les environs de Brassac au cours de deux superbes balades conduites par un guide parfaitement documenté, et pour cause puisqu'il est originaire du coin : Alain C., président de notre ancien club en Île-de-France, les Cyclotouristes Saint-Mauriens. Cerise sur le gâteau, nous avons également bénéficié de la très agréable compagnie de son épouse Marie-Hélène.

A Peyro Clabado (Sidobre), en compagnie d'Alain et Marie-Hélène
La première de ces deux balades nous a transportés vers un site BCN/BPF du Tarn, autour de Lacrouzette…

À la découverte des rochers du Sidobre

Alain nous a concocté un parcours d'une petite cinquantaine de kilomètres, que je qualifierai de "vallonné moderato", c'est-à-dire avec de jolies montées aux pentes douces. La première de ces montées nous fait grimper jusqu'au château de Ferrières, dont la restauration a été entreprise à partir de 1929 et se poursuit toujours aujourd'hui.

Château de Ferrières
L'occasion est belle de mettre en lumière l'élégance de nos partenaires féminines!

Marie-Ange et Marie-Hélène à Ferrières
Toujours à Ferrières, nous passons peu après devant le musée du protestantisme qu'Alain nous fera visiter dans l'après-midi. Auparavant installé dans le château de Ferrières, il est désormais accueilli, depuis 2010, dans un bâtiment aménagé pour cet usage.

Musée du protestantisme à Ferrières (photo Internet)
La route nous fait ensuite redescendre jusqu'au niveau de l'Agout, la rivière qui arrose Brassac…

L'Agout
… avant d'attaquer une longue montée d'un peu plus de 7 km sur les pentes du Sidobre, en direction de Lacrouzette.

Les rochers de granite du Sidobre ne sont pas sans rappeler, par leur aspect de blocs semés au milieu des arbres, les rochers de grès de la forêt de Fontainebleau. La formation de ces roches est pourtant radicalement différente puisque le granite est d'origine magmatique, ce qui veut dire qu'il provient de la solidification d'un magma, tandis que le grès est une roche sédimentaire, autrement dit le résultat de la pétrification à l'air libre de sédiments jadis déposés au fond des mers (fin de la minute scientifique!).

Traces de taille sur des rochers de granite
Près de Lacrouzette, nous apercevons de nombreuses exploitations qui commercialisent ce granite. La suite de la visite nous conduit au site de Peyro Clabado (la "pierre clouée" en occitan), où un roc de granite d'un peu moins de 800 tonnes repose en équilibre sur un rocher plus petit lui servant de socle naturel.

Peyro Clabado
Sur le même site, plusieurs blocs taillés sont présentés de façon à montrer l'aspect final de la pierre selon le traitement utilisé : poli, scié, bouchardé, flammé…

Exemple de traitement : granite poli
La suite de la balade nous amène à longer un chaos de blocs de granite, nommé la Rivière de Rochers

Rivière de rochers
… puis à faire une halte au bord du lac du Merle, parsemé de nénuphars mais aussi de quelques-uns de ces incontournables blocs de granite du Sidobre!…

Le lac du Merle
Nous découvrons pour finir la Maison du Sidobre…

Bienvenus à la Maison du Sidobre!
… abritant un Office de Tourisme ainsi qu'un musée du granite et de son exploitation (entrée gratuite).

Maison du Sidobre (photo Internet)
On peut y découvrir quelques pierres remarquables : levées, sculptées et autres…

Près de la Maison du Sidobre
… quelques exemples d'outils…

Machine pour extraire les blocs de granite
… et de nombreux panneaux explicatifs, ainsi que des vidéos très bien conçues.

Exemple de panneau explicatif
Après une visite rapide, il ne nous reste plus qu'à retourner à Brassac, par des routes toujours aussi vallonnées et agréables.

Brassac : le pont vieux sur l'Agout
Au programme de la seconde balade (entre autres) : quelques cols sur la route du lac de La Raviège… A suivre!

Claude
Photos personnelles (sauf mention contraire)

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vendredi 26 août 2016

MONTÉE À CAUTERETS ET AU PONT D'ESPAGNE (HAUTES-PYRÉNÉES)

Après le départ de nos camarades de club, rentrés en Dordogne, nous avons prolongé le séjour d'une journée… Plusieurs possibilités s'offraient à nous : nouveaux cols, sites remarquables?… Après consultation de notre CycloGuide des Hautes-Pyrénées, nous avons choisi de monter jusqu'à Pont d'Espagne, site BCN/BPF de la FFCT.

Devant l'hôtellerie du Pont d'Espagne
La fiche du CycloGuide annonçait par erreur 25 km d'ascension depuis Pierrefitte-Nestalas.

Carte du CycloGuide
Après vérification sur carte ainsi que sur Openrunner et sur le profil trouvé sur Internet, la difficulté est ramenée à un peu plus de 18 km. Presque autant que le Tourmalet escaladé hier, mais avec un dénivelé inférieur. En revanche, entre le 14e et le 17e kilomètre, on trouve des pentes qui avoisinent à plusieurs reprises les 14%, ce qu'on ne voit pas dans le Tourmalet. Bref, cette ascension n'est pas une mince difficulté.

Profil de la montée à Pont d'Espagne
Le départ s'effectue sous un ciel un peu plus voilé que les jours précédents. Nous rejoignons rapidement Pierrefitte-Nestalas. A partir de là, la route s'élève rapidement.

Vue sur Pierrefitte-Nestalas au début de la montée
Sur la route de Cauterets, deux surprises nous attendent. La première, c'est la circulation soutenue qui gâche un peu le plaisir. La seconde, c'est un passage imprévu avec quelques lacets à 10-12%, passage qui n'apparaît ni sur le profil ni sur les cartes du GPS. Il s'agit d'une nouvelle route construite après les intempéries de juin 2013 qui avaient détruit l'ancienne route passant à cet endroit au bord du Gave de Cauterets.

Après 10 km d'ascension, nous atteignons Cauterets, qui jouit de l'animation propre aux jours de marché.

Cauterets, un jour de marché
Nous traversons le gave…

Gave de Cauterets
… et prenons la direction de Pont d'Espagne, distant de 8 km. A la Raillère, nous effectuons une petite pause pour admirer les cascades, l'une à droite de la route…

Cascade
… l'autre à gauche.

Cascade du Lutour
Nous enchaînons ensuite cascades et pentes raides, ce qui peut se traduire par une alternance de fraîcheur et de coups de chaud!

Marie-Ange en plein effort!
Certains sites sont particulièrement spectaculaires et les photos peinent à restituer l'impression ressentie en direct!

Cascade et… cascadeuse?
Après cet épisode paisible au milieu de décors grandioses, l'arrivée sur le site du Pont d'Espagne se solde par une énorme stupéfaction. On se croirait sur le parking d'un parc d'attraction! Un panneau annonce le tarif : 6 € si on reste plus de 15 minutes. Ça ne concerne pas les vélos heureusement!

Parking du Puntas (Pont d'Espagne), extrait!
Le bâtiment qui barre l'accès au site du Pont d'Espagne ne dément pas la première impression.

Gare de péage du Pont d'Espagne
Une fois passée la "gare de péage", nous sommes de nouveau désappointés par un rappel de la règlementation du Parc National des Pyrénées : « Pas de véhicule, ni de VTT. Cet espace se découvre à pied, circulation interdite en dehors des voies autorisées. »

Règlementation du parc national
Nous nous interrogeons : la route qui mène à l'hôtellerie fait-elle partie des "voies autorisés"? Un autre panneau nous apprend que le site remarquable du Pont d'Espagne, où se trouve l'hôtellerie, n'est qu'à 5 minutes à pied.

Vue générale du Pont d'Espagne et des environs
Nous décidons d'y aller, en tenant nos vélos en laisse, dans le respect des promeneurs. Nous passons par la passerelle, qui offre une vue superbe sur le gave, en aval.

Le gave, vu depuis la passerelle près du Pont d'Espagne
En amont, la vue est tout aussi spectaculaire. Voilà le fameux pont d'Espagne, qui donne son nom au site.

Le Pont d'Espagne, vu depuis la passerelle
Nous arrivons ensuite devant l'hôtellerie, d'où nous prenons quelques photos de la spectaculaire cascade.

Cascade vue du Pont d'Espagne
Nous nous faisons photographier (voir en début d'article), puis nous traversons le pont, pour quelques clichés supplémentaires.

Pont d'Espagne et hôtellerie
Si on s'écoutait, on n'arrêterait plus de prendre des photos…

Passerelle près du Pont d'Espagne
Cependant, le moment est venu de quitter ce superbe site, non sans regretter de ne pas avoir poussé jusqu'à lac de Gaube, de belle réputation. Pour cela, il faudrait revenir sans les vélos…

Le retour au bercail passe naturellement par Cauterets, sous un franc soleil.

Cauterets, centre ville
Je laisse filer Marie-Ange vers la descente, tandis que je fais un léger détour pour photographier la très pittoresque gare en bois, datant de la fin du XIXe siècle. Ancienne gare ferroviaire devenue gare routière, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis 1981.

Gare de Cauterets
Je rejoins Marie-Ange après la fin de la descente, à la sortie de Pierrefitte-Nestalas. De retour à Villelongue, mon GPS affiche 41 km et plus de 1000 m de dénivelé. Pas de col pour aujourd'hui, mais une très belle et longue montée et un site magnifique, à recommander aux chasseurs de BCN/BPF et autres cyclotouristes. Mais cette montée peut tout aussi bien intéresser les sportifs à la recherche d'ascensions avec pentes irrégulières et changements de braquets… Du plaisir pour tout le monde!

Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Sur notre site : la page sur notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
➜ Toutes nos photos sur Flickr

BONUS :

Présentation de cette balade sur la fiche n° 22 du CycloGuide des Hautes-Pyrénées…

CycloGuide des Hautes-Pyrénées, Circuit n° 22



jeudi 25 août 2016

LE COL DU TOURMALET, DEPUIS LUZ-SAINT-SAUVEUR (HAUTES-PYRÉNÉES)

Ce côté du Tourmalet, je l'ai déjà abordé en 2015, mais en descente, après avoir fait l'ascension opposée, depuis Sainte-Marie-de-Campan! Je l'ai faite, mais je n'ai RIEN VU! En effet, il pleuvait à verse ce jour-là (voir l'article : Paris-Bayonne, 8e étape).

Alors, j'ai envie de savoir à quoi ressemble ce versant sous le soleil! Ou plus exactement de le VOIR tout simplement. En attendant, voici déjà un aperçu du profil…

Profil du Col du Tourmalet, depuis Luz-Saint-Sauveur
Aujourd'hui, tout notre groupe de l'ECBP (club cyclo du Buisson-de-Cadouin, en Dordogne), fort de dix unités, est décidé à se hisser jusqu'au sommet. Le Tourmalet, c'est incontournable! Après discussion, la majorité opte pour une approche en voiture jusqu'au pont de Pescadère, de façon à ne pas refaire l'aller-retour Villelongue / Luz-Saint-Sauveur, déjà parcouru hier lors de notre balade à Gavarnie et au Col de Tentes.

Les premiers kilomètres permettent de s'échauffer sur des pentes adaptées, autour de 3%.

Début du Col du Tourmalet
Pendant presque toute l'ascension, je serai le garde du corps et supporter de Jacky, notre doyen et président, âgé de 77 ans, et de Marie-Ange, en petite forme depuis quelques jours. Après avoir renoncé hier à atteindre le Col de Tentes, ils ont à cœur de conquérir aujourd'hui le mythique Tourmalet! Je les assisterai et les encouragerai de mon mieux…

Jacky et Marie-Ange
Pour assurer le succès de mes deux protégés, je leur propose de partager mentalement l'ascension en trois tronçons : le premier de 7,5 km jusqu'à Barèges, le second de 7 km entre Barèges et la station de Super-Barèges, le dernier de 4,5 km pour atteindre le sommet du Tourmalet. Ça fait toujours moins peur que de se dire d'emblée qu'on est parti pour 19 km à 7,4 % de pente moyenne. La méthode fonctionnera bien.

Décor au début de l'ascension du Tourmalet
Nous décidons aussi de ne pas mégoter sur les haltes, chaque fois que le besoin s'en fait sentir.

Jacky récupère…
Et tandis que nos camarades sont loin devant, cahin-caha, notre trio progresse. Barèges est franchie. Sauf erreur de ma part et si j'en crois ce que dit ma carte, nous arrivons ensuite au lieu-dit "Cabanes du Tougarou". La route est maintenant ensoleillée mais il ne fait pas encore trop chaud.

Cabanes du Tougarou
A mesure que nous montons, la température s'élève également. Les haltes deviennent plus fréquentes pour Jacky et Marie-Ange, qui ont besoin de s'arrêter pour boire tranquillement et pour récupérer un peu.

Marie-Ange et Jacky
L'arrivée à la station de Super-Barèges fait du bien car elle annonce le début du dernier tronçon. Plus que 4,5 km à grimper!

Super-Barèges
Peu après, un jeune cyclo nous rattrape et, lisant l'inscription sur nos maillots de club, s'exclame : « Le Buisson! Ça alors! Je suis le fils de l'ancien garagiste Renault du Buisson : Colson! » Sacrée coïncidence! Je lui indique que, juste devant moi, c'est Jacky, lui-même ancien garagiste Renault du Buisson, avant Colson! Ils se mettent à discuter tous les deux. Du coup, deux kilomètres se passent sans que Jacky s'en rende compte! C'est toujours ça de pris! Nous voilà maintenant bien haut, tout près des 2000 m d'altitude!

On a déjà monté tout ça depuis la station de Super-Barèges (au centre de la photo)!
Pendant ce temps-là, nos camarades de club ont atteint le col. Sur la photo traditionnelle, on reconnaît de gauche à droite : Michel, Pascal, Bernard B., Bernard M. et Bernard H. Il manque juste Hugues et Peter.

Col du Tourmalet, 2115 m (photo Michel)
Nous les croisons peu après, alors qu'ils entament la descente. Bernard B. décide cependant de remonter le final en notre compagnie. Je laisse alors Jacky et Marie-Ange terminer l'ascension à leur guise, désormais sous la vigilance de Bernard…

Pour ma part, je prends les devants afin de pouvoir immortaliser successivement l'arrivée de Jacky…

Col du Tourmalet, 2115 m : arrivée de Jacky
… ainsi que celle de Marie-Ange…

Col du Tourmalet, 2115 m
… le tout sous l'œil bienveillant de Jacques Goddet, directeur du Tour de France de 1936 à 1986!

Hommage à Jacques Goddet
Comme la plupart des nombreux cyclos présents, nous nous faisons photographier sous l'œuvre du sculpteur Jean-Bernard Métais.

Col du Tourmalet, 2115 m
Cette statue représente Octave Lapize, qui fut le premier coureur cycliste à franchir le Col du Tourmalet, dans le cadre du huitième Tour de France. C'était le 21 juillet 1910, au cours de l'étape Luchon-Bayonne, qu'il remporta. Quelques jours plus tard, il gagna également ce Tour.

Hommage à Octave Lapize
Avant de redescendre, une photo du remarquable panorama s'impose. Nous sommes ici sur un site BCN/BPF des Hautes-Pyrénées…

Panorama depuis le Col du Tourmalet, vers l'ouest
Il n'y a plus qu'à se laisser redescendre à Luz-Saint-Sauveur.

Ainsi se termine le mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées pour nos camarades de club de l'Entente Cyclo Le Buisson Périgord. Mais pour Marie-Ange et moi, ce n'est pas tout à fait fini : demain, nous irons faire une dernière ascension vers Cauterets et le Pont d'Espagne…

Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Sur notre site : la page sur notre mini-séjour dans les Hautes-Pyrénées.
➜ Toutes nos photos sur Flickr

➜ Site du club : EC Le Buisson Périgord