dimanche 30 octobre 2016

RANDONNÉES AUX SAVEURS DE L'AUTOMNE À SAINT-AMAND-DE-COLY (DORDOGNE)

Une fois n'est pas coutume, nous voilà partis, Marie-Ange et moi, pour nous rendre au départ d'une organisation qui ne proposait pas de vélo de route! Autre élément inhabituel, Marie-Ange s'est engagée pour faire de la marche tandis que je me suis élancé sur une randonnée VTT…

Récits…

Récit de Marie-Ange…

Ce dimanche 30 octobre 2016, c'était l'été de la Saint-Martin à Saint-Amand-de-Coly. Le beau temps d'arrière-saison nous a offert une splendide journée douce et ensoleillée. Le passage à l'heure d'hiver nous a permis de démarrer nos activités sportives à neuf heures, en pleine clarté. L'absence de brume ou de brouillard a favorisé cette belle organisation aux couleurs et aux saveurs chaudes de l'automne.

Le départ
Alors que je m'engageais sur une randonnée pédestre de 11 km, Claude prenait le départ d'une randonnée VTT de 44 km, en compagnie de Bernard B. et de Gilles, du club de l'ECBP.


Gilles, Bernard et Claude sont de retour
Le parcours pédestre, que je qualifierai de "parcours découverte", réalisé en grande partie sur des chemins forestiers, très bien balisé, idéal pour des marcheurs amoureux de la nature et amateurs de vieilles pierres, était facile et présentait peu de dénivelé. Mais ce sont surtout les paysages flamboyants de l'automne, les rencontres et l'esprit de convivialité qui ont contribué à la beauté de ce circuit.

L'accueil matinal avec une boisson chaude au moment des inscriptions, puis le copieux ravitaillement à mi-parcours, et enfin la collation à l'arrivée (soupe, pain et pâté, jus de pomme) ont également participé à la réussite de cette organisation.

Le séchoir à tabac de St-Amand-de-Coly au petit matin
De retour au séchoir à tabac et en attendant l'arrivée des vététistes, j'ai pris plaisir à flâner parmi les stands de produits régionaux (miel, noix, vins, truffes), de fleurs, de plantes, à admirer le travail des artisans (bijoutier, vannier, chapelier, fabricant d'objets en bois), à assister au pressage à l'ancienne des pommes, à la cuisson des châtaignes. Et impossible de résister à l'aventure gourmande et culinaire proposée par les producteurs locaux et à la visite historique de l'imposante et majestueuse abbaye!

A la soupe!
Dans quelques jours, nous fêterons la Saint Martin (le 11 novembre très exactement). Saint Martin est associé à la venue du froid. Ce jour-là, le temps peut basculer et changer complètement. Alors, quelle merveilleuse idée que d'avoir su apprécier et profiter de ce beau dimanche à l'arrière-goût d'été à Saint-Amand-de-Coly!

Marie-Ange
Photos : Marie-Ange et Claude


Récit de Claude

N'ayant pas fait beaucoup de VTT récemment, je ressentais une légère appréhension au moment d'aborder cette randonnée de 44 km. Physiquement, je me sentais suffisamment entraîné, mais techniquement, j'étais conscient de manquer d'automatismes. J'espérais qu'il n'y aurait pas trop de difficultés sur le parcours, en dehors des 850 m de dénivelé.

Heureusement, le démarrage se faisait pour l'essentiel sur des montées raisonnables et en partie sur des voies goudronnées. Autre avantage : ça permettait de se réchauffer d'emblée, car mine de rien, il faisait un peu frisquet en début de matinée.

Bernard
Sur la première partie, je n'ai commis que quelques erreurs minimes dans le choix des trajectoires, dont une fois dans un virage serré où j'ai eu un doute… Dans ces cas-là, la moindre hésitation oblige à poser le pied! C'est ce que j'ai fait…

J'ai également été prudent dans les descentes, le sol souvent humide et parfois envahi de cailloux ne garantissant pas une accroche assurée.

Passage relax
Le décor était superbe et j'aurais voulu prendre davantage de photos. Mais je n'ai pas voulu m'arrêter trop souvent, et les photos prises au vol, c'est un risque… que j'ai pris (voir les photos ci-dessus et ci-dessous), mais que je n'ai pas voulu multiplier.

Le long du Coly
J'aurais aimé photographier quelques passages techniques ou quelques côtes sévères, pour mieux illustrer ce reportage. Mais on ne pense guère à la photo quand on aborde, comme ce fut le cas vers le vingtième kilomètre, une montée de quelques 700 m à 14% de pente moyenne, avec un final sur herbe dépassant les 20%. A ce moment-là, on n'a qu'une seule chose en tête : grimper jusqu'au bout sans mettre pied à terre! De ce point de vue-là, mission accomplie!

Après cette difficulté majeure, quelques kilomètres plus faciles nous conduisaient jusqu'au ravitaillement de Coly, où vététistes et marcheurs se croisaient…

Ravitaillement commun aux vététistes et aux marcheurs, à Coly
Après Coly, un paysage a suffisamment retenu mon attention pour que je prenne le temps, cette fois, de m'arrêter pour la photo.

Le Coly
L'endroit méritait même de doubler la prise!

Couleurs de l'automne sur le Coly
Un peu plus loin, encore une photo prise au vol, dans une montée modérée…

Bernard
Après un crochet par Condat-sur-Vézère et une balade plate le long de la rivière, nous avons abordé une montée de plus de 2 km sur un sentier étroit. Coupé en deux par une ornière médiane et entravé de racines et de cailloux, ce passage délicat était pourvu par endroits d'une pente supérieure à 10%… C'est le tronçon qui, techniquement, m'a posé le plus de problèmes, et j'ai été obligé de poser le pied à plusieurs reprises. Avec un peu de mal ensuite pour redémarrer!

À notre retour à Saint-Amand-de-Coly, Bernard et moi avons retrouvé Gilles, tout content des performances de son VTT à assistance électrique, ainsi que Marie-Ange, ravie de sa randonnée pédestre. Elle nous attendait pour immortaliser notre arrivée… à pied au milieu des stands!

Retour à Saint-Amand-de-Coly
Au final, nous avons passé une bien belle matinée sportive, "à la carte", suivie d'un bon moment de convivialité sous le soleil. C'est bien… l'été de la Saint-Martin!

Claude
Photos : Claude et Marie-Ange

vendredi 21 octobre 2016

TOURISME À VÉLO AUTOUR DE LA BASTIDE D'EYMET (DORDOGNE)

Après notre exploration vers le nord et l'est de Singleyrac (voir Tourisme à vélo autour de Monbazillac), nous voilà prêts pour explorer le sud et l'ouest, en direction de la Vallée du Dropt et de la Bastide d'Eymet.

Départ de Singleyrac
Pour nous rendre à Eymet, au début de cette seconde balade, nous nous sommes inspirés des parcours de découverte vus sur le panneau touristique de Singleyrac : un petit tronçon sur Le chemin des vignes (ci-dessous en rouge), suivi d'un bout de route Au fil de l'eau (en bleu clair).

Parcours touristiques autour d'Eymet
Sur le chemin des vignes, ce sont les grues de vignes qui ont en premier lieu retenu notre attention. Il s'agit de ce que les gens appellent ici des postes à vendanges. Nous en retrouverons çà et là au long de notre parcours du jour.

Quelques grues subsistent aujourd'hui sur des quais de chargement où étaient jadis placées les cuves destinées à recevoir le raisin vendangé. Les grues servaient à charger les cuves pleines sur des véhicules de transport. Ces quais ont été abandonnés dans les années 70, quand les premiers tombereaux à vendanges sont apparus.

Grue de vignes près de Singleyrac
Nous avons rapidement rejoint la vallée du Dropt — rapidement parce que la route descend!…

Le Dropt, au pont de Serres-et-Montguyard
Le long du Dropt sont implantés de nombreux panneaux touristiques et didactiques jalonnant un sentier de promenade baptisé : « Les bâtisseurs du Dropt ».

Les bâtisseurs du Dropt
C'est le nom de deux sentiers qui invitent à la découverte du patrimoine bâti et paysager du pays d'Eymet, l'un au cœur de la bastide, l'autre au fil de la rivière.

Marie-Ange à Versailles (commune de Serres-et-Montguyard), auprès d'une borne "Les bâtisseurs du Dropt"
Les bornes donnent de nombreuses explications tant sur les constructions (la Villa Carpe, une grange-étable, le pont roman du Brétou…) que sur la végétation (l'aulne, le saule, le frêne commun…) ou encore les poissons de la rivière…

Borne "Les bâtisseurs du Dropt" au sujet de la Villa Carpe et du frêne commun
Le panneau sur la Villa La Carpe nous apprend par exemple qu'elle fut construite au début du 20e siècle par une famille eymétoise. Résidence du dimanche, cette bâtisse leur permettait d'organiser repas, parties de pêche et après-midis de baignade.

Villa "La Carpe", au bord du Dropt
A la vue du cadre environnant, on peut comprendre le choix de cette famille…

Le Dropt
Cette balade le long du Dropt n'incite pas à mener vive allure, bien au contraire. Nous avons multiplié les haltes, que ce soit pour lire les panneaux ou photographier le site…

Toujours le Dropt
Cahin-caha, nous avons fini par atteindre le pont roman du Brétou, un pont médiéval, qui n'est donc en rien un "pont romain", contrairement à l'appellation erronée qui le désigne parfois.

Le pont roman du Brétou, à Eymet
Un bien bel endroit…

Pont roman du Brétou
… où nous nous sommes longuement attardés. Il faut dire qu'outre le charme du lieu, de nombreux panneaux nous incitaient à prendre le temps de nous instruire. Nous avons ainsi appris que depuis 1923, un concours de pêche est organisé ici chaque année à l'occasion du 14 juillet. Une bonne raison pour présenter à l'intention du promeneur quelques techniques de pêche.

Une des techniques de pêche présentées ici : la pêche au vif
Après une longue halte, nous avons enfin repris le vélo pour rejoindre Eymet.

Eymet
Un petit tour de ville nous a permis d'admirer l'architecture de la bastide…

Bastide d'Eymet
… puis le château…

Château d'Eymet
… et enfin les abords de l'ancien port, où nous avons pique-niqué au bord du Dropt, sous le soleil.

Au bord du Dropt
Plusieurs panneaux évoquaient la vie d'antan : l'ancien port d'Eymet et les gabariers sur le Dropt…

Les gabariers sur le Dropt
… la fréquentation des berges par les promeneurs ou les pêcheurs, ou encore l'évolution du moulin local depuis le Moyen Age…

Moulin sur le Dropt, à Eymet
En quittant Eymet, nous avons pris la route de Saint-Sulpice, de façon à nous diriger vers le Lac de l'Escourou, la plus importante retenue d'eau en Aquitaine.

Lac de l'Escourou, côté sud
Ce lac est traversé par une départementale qui change de numéro au milieu du pont. Le lac est en effet à cheval sur la Dordogne et le Lot-et-Garonne. On passe ainsi de la D25E à la D281.

Lac de l'Escourou, côté nord
Peu après, un panneau confirme notre entrée dans le département du Lot-et-Garonne, plus précisément dans le pays de Duras.

Entrée en Lot-et-Garonne
Cette petite incursion dans le Lot-et-Garonne nous a fait côtoyer le vignoble de Duras…

Vignoble de Duras
… puis traverser le pittoresque village de Loubès-Bernac, avec son église Saint-Pierre…

Église de Loubès-Bernac
… un métier à ferrer datant de l'époque où l'on ferrait les bœufs, notamment pour le travail des champs. Voir à ce sujet l'article de blog Le ferrage des vaches ou des bœufs, dont voici un extrait : « Si un cheval peut, le temps d’un ferrage, tenir sur trois pattes, la morphologie du bœuf ne le permet pas. Dans la majorité des cas, le ferrage d’un cheval semble poser moins de problème que celui d’un bœuf. Des précautions doivent être appliquées pour la sécurité du maréchal-ferrant et de l’animal »… Voilà qui explique l'utilité de ces constructions qui permettaient de maintenir les bœufs durant le temps nécessaire.

Métier à ferrer ou Travail, à Loubès-Bernac
Dès la sortie de Loubès-Bernac, nous avons aperçu le Château de Théobon, implanté sur le territoire de la commune.

Château de Théobon
Quelques kilomètres plus loin, après avoir réintégré la Dordogne, nous avons rendu une petite visite à Puyguilhem.

Puyguilhem
Son château est en ruines mais conserve quelques beaux remparts.

Château de Puyguilhem
Un petit tour du village nous a menés jusqu'au parvis de l'église…

Église de Puyguilhem
… pour admirer le panorama, avec en fond de décor le château de Théobon, où nous étions quelques minutes plus tôt.

Panorama depuis l'église de Puyguilhem
Avant de quitter Puyguilhem et de boucler la boucle, nous avons immortalisé une nouvelle grue de vignes, comme un petit clin d'œil à l'un des premiers clichés de cette balade…

Grue de vignes près de Puyguilhem
Sur le final, malgré des travaux entravant la route que nous voulions emprunter, en direction de Sainte-Innocence, nous avons pu franchir à vélo le tronçon barré aux automobiles. Heureusement! car la déviation proposée (par Fonroque) nous aurait obligés à parcourir 4 km de plus. Malgré le kilométrage raisonnable de cette excursion (51 km), nous commencions à sentir dans les jambes les six cents et quelques mètres de dénivelé positif et sur la fatigue générale les effets du grand air. Il était temps de rentrer!

Claude
Photos : Claude et Marie-Ange

LIENS :

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Notre parcours

mardi 18 octobre 2016

TOURISME À VÉLO AUTOUR DE MONBAZILLAC (DORDOGNE)

Nous avions envie de découvrir le Périgord Pourpre, terre de vignobles et de châteaux, entre autres. Une première balade nous a permis d'explorer les richesses touristiques situées autour de Monbazillac, Bergerac et Issigeac.  

Départ entre vignes et brouillard…
En milieu de matinée, nous partons de Singleyrac, petite commune de Dordogne située au sud de Bergerac, non sans collecter quelques informations touristiques.

Informations touristiques à Singleyrac
Le brouillard commence à peine à se lever…

Brouillard sur la campagne
… ce qui ne nous empêche pas de saisir les premiers clichés de notre reportage photographique.

Entreprise de charpentier, près de Singleyrac
Nous prenons même le temps d'apprécier certains détails… d'ordre artistique!

Toile de maître
A propos de détails, il en est un qui ne trompe pas : nous sommes bien dans une région viticole et les vignes ne manquent pas dans les environs de Singleyrac.

Vignes près de Singleyrac
D'autres éléments du décor retiennent notre attention, notamment ces puits couverts, construits par des «gavaches», nom occitan d'une population venue de Poitou, Charente ou Limousin pour reconstruire ces campagnes au lendemain de la guerre de Cent Ans.

Puits gavache
Moins de 5 km après le départ, nous découvrons, émergeant difficilement de la brume, le Château de Bridoire…

Brume sur le Château de Bridoire
Le site est surnommé "Le château des jeux"…

Bridoire, château des jeux
… et l'on peut s'amuser à s'y perdre dans le labyrinthe naturel d'une vallée mystérieuse!

La Vallée Mystérieuse du château de Bridoire
Le cadre est surprenant!

À proximité du Château de Bridoire
Nous nous dirigeons ensuite vers le village de Rouffignac-de-Sigoulès.

Rouffignac-de-Sigoulès
Sur la route de Monbazillac, nous faisons une halte près du moulin de Malfourat, d'où on bénéficie d'un intéressant panorama sur les vignes alentours.

Panorama depuis le site du Moulin de Malfourat
Nous rejoignons très vite Monbazillac, un des six sites BCN/BPF de Dordogne. Nous recueillons quelques informations à la Maison du Tourisme et du Vin, où l'on peut déguster quelques variétés de "Monbazillac".

Monbazillac : Maison du Tourisme et du Vin + Eglise
Puis nous nous rendons au château, qui appartient aujourd'hui à la coopérative agricole de Monbazillac.

Château de Monbazillac
Peu après, sur la route de Bergerac, nous découvrons un décor fait de vélos et de tonneaux peints, près du point de vente d'un domaine viticole, le domaine du Haut-Poulvère Tirecul (joli nom!). Le gérant du domaine nous a raconté avoir placé là tous ces vélos en 2014, à l'occasion du passage du Tour de France.

Monbazillac : Domaine du Haut-Poulvère Tirecul
Nous ne résistons pas au plaisir de nous amuser un peu…

Toujours le Domaine du Haut-Poulvère Tirecul
A Bergerac, nous franchissons la Dordogne par le Vieux Pont…

La Dordogne à Bergerac
… pour découvrir, sur la rive droite, la Maison des Vins.

Maison des Vins de Bergerac
Est-ce le décor qui nous met en appétit? Ou simplement l'heure déjà avancée? Une chose est sûre, c'est là que nous pique-niquons, au bord de la Dordogne.

La Dordogne à Bergerac
Une fois restaurés, nous faisons un petit tour de la vieille ville…

Le vieux Bergerac
… et rendons visite à Cyrano. La région a bien volontiers adopté ce personnage haut en couleur (comme sa statue!), en surfant sur la vague publicitaire de sa magnifique notoriété, due à l'immense succès de l'œuvre d'Edmond Rostand.

Statue de Cyrano… à Bergerac
Cependant, n'en déplaise aux Gascons et aux Bergeracois, Savinien de Cyrano, dit "de Bergerac" était francilien! Son titre "de Bergerac", ce natif de Paris le doit à son grand-père paternel, lui aussi nommé Savinien de Cyrano, qui avait acquis un domaine en Vallée de Chevreuse (Yvelines), sur les terres de Mauvières et de… Bergerac! Bref, un Bergerac d'Île-de-France!

La Dordogne et le Vieux-Pont, à Bergerac
De retour sur la rive gauche de la Dordogne, nous nous orientons vers Issigeac, notre étape suivante. En chemin, nous traversons un secteur du Périgord Pourpre qui n'est pas dédié à la vigne mais à l'élevage des volailles.

Terre d'élevages…
Issigeac, cité médiévale d’origine gallo-romaine, se distingue par sa forme ronde des cités voisines, Eymet, Beaumont-du-Périgord, Villeréal ou encore Castillonès, qui sont des bastides aux rues orthogonales.

Issigeac : Palais des évêques de Sarlat
Nous apprécions l'esthétique des maisons médiévales d'Issigeac, qu'elles soient à pans de bois…

Issigeac
… ou en pierres.

Issigeac
Le moment est venu de rentrer à Singleyrac. Le retour s'effectue par de petites routes bien vallonnées.

Même si le kilométrage final s'avère très raisonnable (58 km), nous finissons un peu entamés, fruit de l'addition des routes montantes (600 m de D+), des très nombreux arrêts, des visites, de la récolte d'informations touristiques, des recherches d'angles satisfaisants pour les prises de vue… sans oublier la fraîcheur matinale et la journée au grand air… Pas fâchés d'en terminer!

Singleyrac en vue!
Pour poursuivre notre découverte de la région, une seconde exploration est prévue pour vendredi, autour d'Eymet.

Claude
Photos : Claude et Marie-Ange

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Notre parcours