lundi 18 septembre 2017

ASCENSION DU CALAR ALTO, SIERRA DE LOS FILABRES (ESPAGNE)

Cette troisième sortie avait pour but de franchir un nouveau col à plus de 2000 m, à proximité du Calar Alto… Contrairement aux deux ascensions précédentes, dans la Sierra Nevada, nous avons pu faire un circuit plutôt qu'un aller-retour.

La photo du jour


Arrivée sur le Calar Alto

Les données de la boucle
  • Départ : Gérgal (Province d'Almería, Andalousie)
  • Distance : 58 km
  • D+ : 1579 m (enregistrement GPS)
  • Température moyenne : 24°
  • 2 cols, dont 1 à plus de 2000 m : 
Boucle du Calar Alto

La Sierra de los Filabres et le Calar Alto

La Sierra de los Filabres est la principale chaîne de montagnes de la province d'Almería. Voisine de la partie orientale de la Sierra Nevada, elle n'en est séparée que par le Pasillo de Fiñana, un couloir formé par la haute vallée du río Nacimiento.

Les montagnes de la Province d'Almería (Andalousie)
Le point culminant de la Sierra de los Filabres est le Calar Alto (2168 m), dont le sommet forme une meseta (un plateau). Le mot calar, en géologie, désigne un lieu où la pierre calcaire abonde. Et alto signifie simplement qu'il est haut. Ajoutons que calar peut désigner aussi une carrière de calcaire, d'où l'on extrait la chaux, mais ça ne me semble pas concerner le Calar Alto.

A proximité du Calar Alto, toujours dans la Sierra de los Filabres, on relève d'autres calares: el Calar del Gallinero, el Calar de los Sapos, et même un 'petit' calar, el Calarillo del Vinagre.

L'endroit abrite un ensemble de bâtiments et de coupoles astronomiques qui constituent le Centre Astronomique Hispano-Allemand, inauguré en juillet 1975. Cet observatoire bénéficie de conditions climatiques particulièrement favorables : la faible teneur en vapeur d'eau atmosphérique et le petit nombre de nuits nuageuses permettent des observations efficaces tout au long de l'année.

Centre astronómico hispano-alemán
La région est en effet particulièrement sèche. Au sud-est de la Sierra de los Filabres s'étend même la région la plus aride de l'Europe occidentale, le désert de Tabernas, devenu célèbre depuis que de nombreux westerns spaghetti y ont été tournés dans les années 'soixante'. On se souvient en particulier de la Trilogie du dollar, de Sergio Leone avec Clint Eastwood.

Un western tourné au pied de la Sierra de los Filabres

Caractéristiques de l'ascension du Calar Alto, par la route d'Aulago

Malgré l'appellation "Puerto" de Calar Alto, qu'on observe sur de nombreux panneaux, il ne s'agit pas d'un col. Il n'est donc pas homologué par le Club des Cent Cols. Quelques centaines de mètres à l'est du site, on trouve cependant un col homologué, à plus de 2000 m d'altitude, le Collado del Hornillo (2116 m).

Calar Alto et Collado del Hornillo
Nous avions préalablement repéré au moins trois accès possibles pour atteindre le Calar Alto. Celui retenu lors de la 11e étape de la Vuelta 2017 est le plus dur. Venant de Velefique puis Bacares, il oblige à enchaîner deux montées difficiles : l'Alto de Velefique (culminant à 1800 m) et le Calar Alto (avec une altitude de 2120 m sur la ligne d'arrivée). Pour les chasseurs de cols, cet itinéraire a le mérite de franchir plusieurs collados homologués : Sola, Ramal, Cabañas, Conde et Hornillo.

Profil de la 11e étape de la Vuelta 2017
Le deuxième accès au Calar Alto part de Gérgal. Longue d'un peu moins de 23 km, la montée présente une pente moyenne de 6,1%. C'est par là que nous sommes redescendus.

Coupoles du Calar Alto aperçues au cours de la descente vers Gérgal
Nous avons choisi un troisième accès, par la route d'Aulago. C'est celui qui a été retenu par la Diputación de Almería (l'équivalent de nos conseils départementaux) pour implanter des panneaux destinés aux cyclistes effectuant l'ascension.
  • Départ : Près de l'autoroute A-92, direction Aulago
  • Distance ascension : 29.7 km
  • Altitude du départ : 787 m
  • Altitude du sommet : 2161 m
  • Différentiel : 1377 m (un peu plus en dénivelé cumulé pour cause de brefs passages en descente)
  • Pente moyenne : 4,6%
  • Pente maximum : 9 à 10%
Profil du Calar Alto, depuis le pont sur l'A-92 (route d'Aulago)
En quittant l'autoroute, la route AL-4404 s'élève avec modération durant 6,5 à 7 km avant d'atteindre l'embranchement vers Aulago. C'est l'endroit que la diputación d'Almería a choisi pour situer le départ officiel de l'ascension. A partir de là, on trouve à chaque kilomètre un panneau récapitulatif. On est alors à 23 km du sommet et la pente moyenne annoncée sur le panneau est alors de 5,1%.

Début de l'ascension
Le panneau initial (ci-desssus) annonce une pente maximale tout à fait farfelue de 15,1%. On retrouve la même indication très exagérée sur un panneau situé à 8 km du sommet.

Pourcentages exagérés
D'autres panneaux estiment à plus de 12 ou 13% les pentes maximales sur le kilomètre à venir. J'ignore comment ces chiffres ont été établis, mais selon moi, ils sont loin de correspondre à la réalité. J'ai surveillé mon GPS dans les passages les plus raides de l'ascension et je n'ai jamais vu de pentes supérieures à 10%, ce que confirme le profil obtenu en traçant le parcours sur Openrunner.

Profil de la montée au Calar Alto, sur Openrunner

Le Calar Alto et la Vuelta

Le Calar Alto accueillait cette année pour la seconde fois une arrivée d'étape de la Vuelta. La précédente visite remontait à 2006.

Ce mercredi 30 août 2017, comme par un fait exprès, la jour où la Vuelta est arrivée dans cette région réputée semi-aride, il a plu abondamment! ¡Mala suerte!

Pluie sur la Vuelta 2017
Ce jour-là, le site du Calar Alto était dans la grisaille. On distinguait à peine les coupoles…

Calar Alto aménagé pour accueillir une arrivée d'étape de la Vuelta 2017
Le temps couvert n'a pas empêché le jeune Colombien Miguel Ángel López de se mettre en lumière, en remportant sa première victoire de prestige sur un grand tour, et en devançant au classement de l'étape le futur vainqueur de l'épreuve, Christopher Froome.


Arrivée victorieuse de Miguel Ángel López (photo Internet)
Précisons pour l'anecdote que quelques jours plus tard, Miguel Ángel López a récidivé. Il a remporté une seconde étape sur cette Vuelta 2017, celle qui arrivait à Hoya de la Mora, dans la Sierra Nevada, là où je suis passé il y a deux jours, lors de mon ascension du Pico del Veleta. Coïncidence?


Notre parcours

Nous partons de Gérgal, non sans avoir fait des réserves de boissons et de nourriture. Nous allons le vérifier : il n'y a aucune possibilité de se ravitailler en cours de route.

Pour rejoindre le début de la montée vers Aulago, nous longeons l'autoroute sur 5 km. Le vent vient de l'ouest et il n'est pas négligeable.

Au moment où nous franchissons l'autoroute, une des coupoles de l'observatoire astronomique du Calar Alto nous apparaît au loin, toute petite. Vue d'ici, on a du mal à réaliser qu'elle est à près de 2200 m d'altitude…

Le Calar Alto, aperçu depuis l'autoroute
Nous quittons insensiblement la vallée, toujours face à un vent soutenu. Nous longeons des serres, nous apercevons au loin de nombreuses éoliennes (y aurait-il du vent par ici?), avec en arrière-plan la Sierra Nevada…

Serres et éoliennes
Nous commençons à côtoyer des coteaux à la végétation rase. Au fond, on distingue le Cerro Layón une colline au sommet de forme originale…

Cerro Layón (1123 m)
Ayant parcouru 10 km depuis Gérgal, nous entrons dans la Sierra de los Filabres proprement dite. Les pentes s'accentuent, la température monte et Marie-Ange enlève le coupe-vent…

Sierra de los Filabres
Marie-Ange est inquiète. Elle supporte mal la chaleur et, aussi loin que porte notre regard, nous ne voyons pas d'arbres. Elle a déjà consommé pas mal d'énergie depuis le départ pour lutter contre le vent et celui-ci ne faiblit pas. Quand nous arrivons à l'embranchement vers Aulago, début officiel de l'ascension, l'indication "P. max : 15,1%" qu'elle lit sur le panneau finit de lui casser le moral.

Aulago
Peu après, un panneau nous confirme que la route du Calar Alto est ouverte… Nous sommes ravis de le savoir! Mais ça ne rassure guère Marie-Ange.

Calar Alto abierto
Les kilomètres défilent, jalonnés par les panneaux… Je les photographie tous pour conserver les infos.

Calar Alto à 19 km
La végétation est souvent rase. Mais par endroits, on constate des débuts de reboisement. À partir de là, la route est principalement orientée à l'est. Et comme le vent vient de l'ouest, il ne nous gêne plus.

Aperçu de la végétation
Il y a très peu de constructions sur le bord de la route et elles sont abandonnées.

Maison abandonnée
On observe régulièrement des traces d'anciennes cultures en terrasses, avec souvent des ruines à proximité.

Sur les pentes du Calar Alto
Durant toute la montée, nous n'avons croisé que trois motos et aperçu deux voitures.

Motards d'altitude
A dix kilomètres du sommet, une pinède succède à la végétation pelée des altitudes inférieures. Nous sommes surpris par ce changement de décor inhabituel. Le plus souvent, en haute montagne, c'est l'inverse : en altitude, la végétation rase remplace la forêt.

Cima 10 km
Nous profitons de l'ombre pour grignoter un morceau… et jeter un coup d'œil en direction du sommet. Une coupole de l'observatoire est visible, mais elle encore minuscule… Nous ne sommes pas au bout de nos peines!

Vue du Calar Alto, à 10 km du sommet
La montée se poursuite lentement car Marie-Ange n'est pas au mieux. Et les panneaux continuent de lui saper le moral tout en jalonnant ses efforts, tel un chemin de croix…
Un conseil : ne tenez aucun compte des indications de pente maximale!… Elles sont fausses!

Pente maxi 10,5% : menteur!
Nous finissons par atteindre un refuge, à 1922 m d'altitude. À l'horizon, sur la gauche, on aperçoit la Piedra del sombrerillo, autrement dit la "pierre du petit chapeau" (1963 m).

Refugio
A 6 km du sommet, voici un des très rares endroits où il y a un peu d'ombre sur la route. Autant dire que cette ascension est déconseillée par forte chaleur!

Cima 6 km
La pente devient plus faible et le sommet approche…

Rocher en équilibre
Après plus de 29 km d'efforts, nous atteignons enfin le terme de la montée officielle.

Puerto de Calar Alto : Cima (2154 m)
Peu après, Marie-Ange atteint la zone située entre les diverses coupoles de l'observatoire. Fin de la montée!…

Calar Alto
… puis nous effectuons une petite mise en scène pour que je sois à mon tour sur une photo.

Calar Alto
C'est maintenant que nous nous dirigeons vers notre véritable objectif du jour. Un kilomètre plus loin, nous franchissons en effet un col homologué à plus de 2000 m d'altitude : le Collado del Hornillo. Du haut de ses 2116 m, celui-ci domine d'un petit mètre le Tourmalet (2115 m)!

Collado del Hornillo (2116 m)
En préparant le circuit, j'ai repéré qu'au cours de la descente, nous allions franchir un autre col, le Collado de Venta Luisa (1955 m). Lorsque nous atteignons le panneau Venta Luisa, j'ai un doute à cause de l'altitude indiquée : 1970 m. Mais comme il y a souvent des différences entre les altitudes officielles et celles qui sont mentionnées sur les panneaux, nous prenons quelques photos, à tout hasard.

Venta Luisa, 1970 m
En espagnol, le mot venta désigne une auberge et Luisa est un prénom féminin… Le nom de l'endroit résonne donc comme une promesse… Un rafraîchissement servi par une jolie fille?… Hélas non! Il n'y a là qu'un joli panneau et un carrefour!

Venta Luisa, 1970 m
En fait, le Collado de Venta Luisa se situe 600 ou 700 m plus loin, dans un virage. Je n'ai pas vu de panneau de col (ou alors je n'ai pas fait attention), juste un panneau invitant à faire attention car il y a des risques de verglas…

Collado Venta Luisa, 1955 m
Mais aujourd'hui, le danger ne vient pas du verglas… Sur les contreforts de la Sierra de los Filabres, la température avoisine les 30°.

Panorama
Non! Le danger vient du vent, que nous avions oublié sur la fin de la montée et au début de la descente, mais qui souffle ici en rafales, au point que Marie-Ange se demande si elle va pouvoir finir la balade sur son vélo… Décidément, la balade du jour ne lui réussit guère.

Descente prudente
C'est pourquoi, après 23 km de descente prudente, nous ne sommes pas fâchés d'être de retour à Gérgal.

Retour à Gérgal
Voilà! La boucle est bouclée.

Bilan de nos trois jours en Andalousie : nous avons franchi les 5 cols routiers de la région culminant à plus de 2000 m… et quelques cols de plus, pour le plaisir!

Claude
Photos personnelles, sauf mention contraire

LIENS :

➜ Toutes les photos sur Flickr
➜ Présentation du séjour en Andalousie sur notre site : Andalousie 2017

➜ Le compte-rendu de la première journée : Le Pico del Veleta
➜ Le compte-rendu de la deuxième journée : Le Puerto de la Ragua

➜ Enregistrement sur Strava


dimanche 17 septembre 2017

PUERTO DE LA RAGUA, SIERRA NEVADA (ESPAGNE)

Après la sortie de la veille en direction du Pico del Veleta (voir le récit), l'objectif du jour était de franchir, sans efforts excessifs, un nouveau col à plus de 2000 m. Objectif atteint!

La photo du jour

Puerto de la Ragua

Les données de la balade
  • Départ : La Calahorra (Province de Grenade)
  • Altitude au départ : 1195 m
  • Distance aller-retour : 27 km
  • D+ : 854 m (enregistrement GPS)
  • Température moyenne : 21°
  • 1 col à plus de 2000 m : le Puerto de la Ragua, 2039 m - ES-AL-2039
Profil du Puerto de la Ragua, depuis La Calahorra (Openrunner)
NB : Le site "Cols Cyclisme" donne des informations fausses au sujet de l'ascension du Puerto de la Ragua depuis La Calahorra. Voici les données corrigées que je propose :
  • Longueur : 13,5 km (et non 17)
  • Altitude sommet : 2039 m (et non 2060)
  • Dénivellation : 844 m (et non 921)
  • Pente moyenne : 6,25% (et non 5,42)
Le site Climbybike propose des données équivalentes aux miennes, avec un profil qui correspond.
Profil du Puerto de la Ragua, depuis La Calahorra (d'après Climbybike)
Curieusement, Climbybike ajoute une seconde montée de 17 km depuis La Calahorra, avec des données identiques à celles de Cols Cyclisme évoquées plus haut… Sauf erreur de ma part, et après avoir examiné très attentivement la carte, je pense que cette montée alternative n'existe pas.

Le site Cycle Fiesta fournit des indications comparables aux miennes.

Profil du Puerto de la Ragua, depuis La Calahorra (Cycle Fiesta)

Puerto de la Ragua

En castillan, le mot ragua désigne l'extrémité supérieure de la canne à sucre, ce qui n'a, a priori, aucun rapport avec notre col. Étymologiquement, le mot ragua vient de l'arabe raḡwah, signifiant mousseécume, bulle. Je laisse le lecteur imaginer quels liens les anciens avaient pu établir entre l'écume et ce col en particulier…

En Sierra Nevada, quatre cols routiers culminent à plus de 2000 m d'altitude. Trois d'entre eux se trouvent sur la route en cul de sac qui mène à la station de ski de Sierra Nevada, du côté de Pradollano (voir mon article sur le Pico del Veleta). En revanche, le Puerto de la Ragua, situé dans une partie plus orientale de la Sierra Nevada, est un véritable point de passage naturel entre deux régions bien distinctes.

Le Puerto de la Ragua (logo jaune), en Sierra Nevada
Au sud, Las Alpujarras forment une vallée de 70 km de long entre la Sierra Nevada et la Mer Méditerranée. S'étendant sur les provinces de Grenade et d'Almería, Las Alpujarras (dont le nom vient d'un mot arabe signifiant "terres de pâturages") offrent de magnifiques paysages parsemés de villages blancs aux allures berbères.

Au nord, sur la partie orientale de la province de Grenade, s'étend le haut plateau castillan du Marquesado del Zenete, dont l'altitude moyenne dépasse les 1000 m. Le marquisat existe depuis 1492, année de la prise de Grenade et de la reconquête du territoire par les rois catholiques. C'est au pied du Puerto de la Ragua que le premier marquis du Zenete, Rodrigo Díaz de Vivar y Mendoza, fit construire sur une colline le Château de La Calahorra.

Castillo de La Calahorra
Le Puerto de la Ragua offre diverses possibilités de loisirs sportifs. En hiver, on peut y pratiquer le ski de fond. En dehors des périodes d'enneigement, de nombreux sentiers balisés accueillent les adeptes de la randonnée pédestre…

Panneau d'information pour un sentier de randonnée
… ou de la bicicleta de montaña, autrement dit du VTT.

Balisage de parcours VTT
Pour en revenir au vélo de route, le Puerto de la Ragua peut donc être gravi par le nord ou par le sud.
Si on l'aborde depuis la mer (depuis Adra par exemple), cela constitue un sacré défi : plus de 2400 m de dénivelé en 61 km. Sur le versant sud, la montée proprement dite commence à Cherin, pour 26 km d'ascension à 5,9% de pente moyenne.

Notre séjour s'effectuant au nord de la Sierra Nevada, nous avons préféré gravir ce col depuis La Calahorra.

La Calahorra et au fond, les premières pentes de la montée vers le Puerto de la Ragua

Notre parcours

Nous partons donc de La Calahorra, où se situe notre hébergement du jour, pour une courte sortie de 27 km. Nous nous apprêtons cependant à engranger 850 m de dénivelé en 13,5 km. Autant dire que ce n'est pas une simple sortie de décrassage! Juste une balade raisonnable entre deux ascensions bien plus exigeantes : le Pico del Veleta (hier) et le Calar Alto (demain).

Départ de La Calahorra
Très vite, nous sommes prévenus : « Attention… Route de haute montagne, circulez avec précaution! »

Route de haute montagne
Il est vrai que, si la route est très belle, elle est aussi très étroite.

Asphalte superbe
Avant certains virages, des panneaux conseillent même de klaxonner pour parer au danger (¡peligro!)… Cela dit, le danger nous a semblé très relatif car nous avons vu très peu de véhicules.

'Toquen claxon'
A mesure que nous progressons, la vue sur La Calahorra évolue, mais malgré sa couleur qui se fond dans le décor, le château reste longtemps bien repérable…

La Calahorra et son château
… même s'il se fait de plus en plus petit!

La Calahorra et ses environs
Curieusement, par endroits, la route s'élargit démesurément…

Boulevard…
… pour se faire à nouveau plus étroite sur la fin de la montée.

Final du Puerto de la Ragua
Les conifères nous accompagnent jusqu'au sommet.

Près du Puerto de la Ragua
À l'arrivée, nous profitons de la présence d'un beau panneau (hier, il n'y en avait aucun!) pour sacrifier à la tradition de l'immortelle photo "en haut du col" (voir aussi la "photo du jour" en début d'article).

Puerto de la Ragua, 2039 m officiellement
Nous emportons également un souvenir du décor… et de quelques panneaux d'informations et d'orientation en vue du reportage.

Auberge du Puerto de la Ragua
Le moment est venu de redescendre…

Début de la descente du Puerto de la Ragua
Nous jetons de loin un coup d'œil à un belvédère au nom évocateur : El mirador fantástico…

El mirador fantástico
Nous bénéficions de larges vues sur le plateau del Zenete, qui profite de conditions favorables pour exploiter les énergies renouvelables, avec des champs d'éoliennes…

Éoliennes du Zenete
… et de panneaux solaires.

Panneaux solaires près de La Calahorra
Notre avant-dernière photo est pour Ferreira, un village proche de La Calahorra…

Ferreira
Et nous voilà de retour à notre hébergement.

Hospedería del Zenete
Cet après-midi, nous irons nous promener aux abords du château… Et nous nous reposerons en vue de la prochaine sortie à vélo. Demain : direction le Calar Alto. Un gros morceau!

A suivre : Ascension du Calar Alto

Claude
Photos personnelles

LIENS :

➜ Toutes les photos sur Flickr
➜ Présentation du séjour en Andalousie sur notre site : Andalousie 2017


➜ Enregistrement sur Strava